Ce que nous proposons

  • Faciliter et sécuriser le déplacement des piétons et des cyclistes

Sur la route du pont Chabrol de nombreux cyclistes roulent aujourd’hui sur les trottoirs par soucis de sécurité. Ce sont du coup les piétons qui ne sont plus en sécurité quand ils veulent rejoindre l’arrêt TCL de Val d’Yzeron !

Lors de l’élaboration du PLU en juillet 2013, nous avions proposé pour les cyclistes et marcheurs voulant se rendre à Craponne de réhabiliter, en concertation avec la Métropole et la CCVL, le viaduc de la Pillardière en voie verte. Il serait temps d’y penser !

Mais l’axe Brindas/Craponne n’est pas le seul  qui pose des problèmes aux cyclistes et aux piétons : si les uns et les autres veulent aller vers Vaugneray ou Grézieu, pas de voies alternatives aux grands axes, pas de trottoirs, pas de pistes cyclables…

  • Stagnation sur le front des transports en commun

Quand il avait été question, l’année dernière, de remettre le terminus du 73 à Brindas, nous avions proposé de déplacer le terminus du C24 de Val d’Yzeron à Brindas centre. Cela aurait eu le gros avantage d’améliorer la desserte de Brindas, tant en fréquences qu’en services le soir et le week-end, tout en étant source d’économie pour le Sytral avec la suppression du 73.

On ne peut pas dire que la municipalité se soit mobilisée sur le sujet. Il est vrai que son refus du parking relais proposé par le Sytral et qu’il aurait  réalisé et financé, ne la mettait pas en position de force !

Encore aurait-il fallu au moins que le maire participe aux réunions organisées par le SYTRAL !..

Ne lâchons pas le manche après la cognée. Notre population augmente rapidement et les besoins de déplacements avec ; nous pouvons gagner mais cela ne se fera pas tout seul.

  •  Des pistes à explorer à plus long terme

C’est l’ensemble de notre environnement territorial qui bouge et se densifie. Les besoins de déplacements ne concernent pas seulement les allers et retour vers la métropole : entre nos villages aussi il faut pouvoir se déplacer autrement qu’en voiture, notamment pour ceux qui n’en ont pas ou plus.

 Il faudrait étudier la mise en place de navettes après une bonne étude des besoins et ne pas écarter les modes doux qui peuvent être à la pointe du progrès comme des navettes électriques… ou redevenir d’actualité, comme des navettes hippomobile au sein des villages. Ce serait nos enfants ou petits-enfants qui seraient contents !