21 novembre 2012

Réunion publique sur les transports à Brindas : deux ans de perdus !

La réunion publique du 15 nov 2012 sur les transports dans notre commune s'est tenue en présence de Bernard Rivalta, président du Sytral.
A partir du 2 janvier 2013, deux nouvelles lignes TCL desserviront Brindas, la 10 et la 11 (en plus de la 73 qui demeure). N'hésitez pas à vous reporter au site du Sytral pour plus de précisions. 

PB152553-RL2


PB152561-RL2Evidemment, tout le monde se félicite, et nous les premiers, de voir enfin les transports en commun se développer sur la commune. Nous avons toutefois tenu à rappeler ceci à Mme Christiane Agarrat:
"Ce projet était initialement porté par la CCVL.  Mais votre majorité municipale a fait le choix, en 2008, de porter à la présidence de cette dernière, Daniel Malosse, qui était pourtant un opposant de longue date à ce projet. Du coup, fort de sa présidence de la CCVL, il a fait preuve d’une inertie tout à fait remarquable ... Tant et si bien que, malgré l’adhésion de la CCVL au Sytral, pourtant votée à une très large majorité en 2009, cette décision ne s’est jamais concrétisée.
Face au blocage du président de la CCVL que vous avez élu, il a donc été nécessaire qu’en 2012, Brindas contourne la CCVL et adhère directement au Sytral. Toutefois cette seconde voie a eu plusieurs conséquences :

  • Tout d’abord deux ans de perdus ! Puisque que le Sytral avait fait une proposition en 2010 (similaire à l’actuelle) pour un démarrage progressif des lignes dès janvier 2011….
  • Enfin, le coût de financement de ces lignes, qui devait être initialement à la charge de la CCVL et qui avait été intégré dans son plan de mandat pour l’ensemble des résidents de la CCVL, sera finalement à la charge de notre commune, soit un impact de plus de  110 000 €/an sur notre budget, qui aurait pu être pris en charge par la CCVL.

Donc, oui, nous nous félicitons du développement des transports en commun à Brindas, qui vont enfin permettre à nos concitoyens d’avoir une alternative économique et pratique à la voiture. Mais force est de constater que ce projet se concrétise aujourd’hui pour les Brindasiens dans des conditions beaucoup plus défavorables qu’elles n’auraient pu l’être si vous aviez fait un autre choix en 2008."

Posté par Nejma G-B à 15:35 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

PLU: 250 BRINDASIENS SONT VENUS ASSISTER A CE PREMIER DEBAT

PB132516-RL2La réunion qui s’est tenue le 13 novembre 2012 a porté sur  le cadre de la révision du Plan local d’urbanisme (PLU) et sur le calendrier de cette dernière. Mme Forel, pour le bureau d’études Latitude plante le décor : c’est une réunion de concertation, centrée sur l’intérêt général, et non pas sur les situations particulières.

Présents : Mme Le Maire, M. Bianchi, adjoint à l’urbanisme,  le bureau d’études Latitude (Mme Forel, Mme Dagorn), Joëlle Camu, responsable du service urbanisme, Laurence Demeuse, directrice générale des services.

 

Remarque : il serait intéressant d’avoir le document projeté par le bureau d’études lors de la réunion publique. Les élus de BPP en ont formulé la demande à deux reprises, la dernière fois au dernier conseil municipal (19 novembre 2012).  Ils se sont heurtés à un refus de Mme le Maire. Raison invoquée : "Ce sont des documents de travail qui ne peuvent être divulgués. Je ne sais d’ailleurs même pas si nous les avons."

CADRE DE LA REVISION DU PLU

Pourquoi réviser le PLU qui n’est pas très ancien ?

  • le PLU ne répond pas aux nouvelles normes : loi Grenelle, la « grenellisation » des PLU est exigée à l’échéance 2016.
  • le Schéma de cohérence territoriale (Scot) a été approuvé ; des préconisations pour  l’Ouest lyonnais ont été formulées ; il faut se mettre en compatibilité avec le Scot dans les 3 ans.
  • enjeux liés à la commune : Brindas se développe.

Le Scot va du Pays de l’Arbresle au Pays Mornantais, en passant par les Vallons du Lyonnais et la Vallée du Garon. Brindas est en polarité 2 (les polarités vont de 1 à 4). Il y a une hiérarchisation des communes suivant leur niveau d’urbanisation et de développement.

Objectif visé : 2020

Pour Brindas :

  • La population maximum en 2020 ne pourra pas excéder 6120 habitants. Entre 2006 et 2020, on peut construire 624 logements maximum, dont 231 logements sociaux minimum. (258 logements pour la décohabitation, 366 logements pour les nouveaux résidents.)
  • densité de construction : 30 à 40 logements/ha maximum :

- 25% maximum de logements individuels (10 à 20 logements à l’ha)

- 45% maximum de logements groupés

- 30% maximum de logements collectifs (+ de 50 logements/ha)

Actuellement, 176 logements ont été construits entre  2006 et 2010 ; entre 2011 et 2020, il restera, au maximum, 448 logements à construire. D’ici 2020, il faut dégager 15 ha constructibles sur la commune, au maximum: la capacité actuelle de Brindas est d’environ 63 ha constructibles, donc bien supérieure à celle nécessaire.

Principaux enjeux pour la commune: 

  • maintenir un cadre de vie de qualité et de l’attractivité ;
  • pérenniser les espaces verts, naturels et agricoles ;
  • adapter le développement résidentiel à l’échelle des quartiers ;
  •  rendre les centres un peu plus compacts et les quartiers périphériques moins denses ;
  • répondre au besoin en logements (parc adapté pour  les personnes âgées et les jeunes ménages) ;
  • maintenir l’équilibre entre l’habitat et les activités (artisanat – commerces – services, etc.).

PB132515-RL2

Les PLU «Grenelle» : 4 grands principes

  • équilibre entre le développement urbain, la préservation des espaces agricoles naturels et des paysages ;
  • diversité des fonctions urbaines et mixité sociale (emploi, habitat, moyens de transport) ;
  • Utilisation économe de l’espace et maîtrise des déplacements.
  • Respect de l’environnement : ressources naturelles, risques et nuisances, effet de serre,  préservation de la population, etc.            

Pourquoi ? Constat général alarmant en France. En 20 ans, la population s’est accrue de 10% et l’espace urbanisé de 40% (étalement urbain, voieries) ; 600 km2 chaque année sont urbanisés (pris sur la nature, 6 fois la surface de Paris).

Conséquences en termes de coûts :

  • multiplication des réseaux ;
  • multiplications des déplacements automobiles ;
  • fragmentation des espaces naturels et agricoles ;
  • banalisation des paysages ;
  • augmentation des coûts pour les ménages (déplacements, 2 voitures, temps perdu, etc.).                   

A Brindas, mêmes tendances : en 40 ans, il y a eu un accroissement significatif des surfaces artificialisées. Organisation qui demande beaucoup d’énergie : étalement urbain = maison individuelle = 120 à 150 kWh/m2/an. A partir de janvier 2013 : 50 kWh/m2/an ; en 2020 :   moins de 15 kWh/m2/an.

 Comment agir ? En limitant les déplacements et les besoins en énergie (notion de  compacité)

PB132521-RL2

Etat des lieux de la commune

-          Le Programme d’aménagement et de développement durable (PADD) :
 Objectifs :

  • développement démographique économique et touristique ;
  • fonctionnement urbain ;
  • préservation de l’environnement ; 
  • nouveauté : prise en compte de la qualité énergétique et de consommation foncière.

-          Grands secteurs de développement de la commune 

Le plan de zonage :

  • zone U : zone urbanisée, les réseaux existent.
  • zone AU : zone à urbaniser
  • zone A : zone  agricole
  • zone  N : zone naturelle

     CALENDRIER

    -          Délibération en conseil municipal

    -          Etude, concertation et débat : 1er semestre 2013

    -          Bilan de la concertation, arrêt du projet

    -          Avis des personnes associées : pendant 3 mois

    -          Enquête publique, commissaire enquêteur : 2 mois

    -          Approbation par le conseil municipal

    A cela, ajouter 6 mois de délai administratif. La révision devrait être adoptée fin 2013. Mme le Maire a la volonté de tenir le calendrier pour finir avant la fin du mandat.

    AUTRES POINTS

    • En liaison avec le Scot, il y a le schéma d’implantation commerciale ; la CCVL travaille sur cette question.
    • Mme le Maire rappelle les obligations de la loi Solidarité renouvellement urbain (SRU) :
    • respecter l’augmentation maximum de la population (1,1%) ;
    • respecter le pourcentage de logements sociaux.

    PB132518-RL2

    DEBAT AVEC LA SALLE 

    • question à propos du Cos (Coefficient d’occupation des sols): il permet de limiter et d’encadrer la densification ; actuellement, il n’y en a pas.
    • question sur une disposition du PLU, la bande des 20 m : « La municipalité a été mal conseillée par le précédent bureau d’études
    •  question suivante : « Qu’est-ce qui prime, la loi SRU ou les dispositions régissant le PLU ? » Réponse : « C’est la loi SRU qui détermine le nombre de logements sociaux ; actuellement pour respecter la loi, il nous en manque 400 ; nous payons une amende de 120 000 € ;  puisque des permis de construire sont acceptés, notamment pour des maisons individuelles, le pourcentage de logements sociaux n’augmentant pas assez vite, l’amende risque d’augmenter. »
    • question sur la Protection des espaces naturels et agricoles en périurbain (Penap) : Une commission agriculture  a été créée. Des réunions ont eu lieu avec les agriculteurs de la commune (12) pour déterminer les terrains agricoles à classer : ils sont presque tous en Penap, c’est-à-dire, resteront agricoles pendant 30 ans.

Posté par Nejma G-B à 12:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

20 novembre 2012

Prochaine réunion de préparation du conseil municipal

A vos agendas ! La prochaine réunion de BPP pour préparer le conseil municipal du 17 décembre 2012 aura lieu le mercredi 12 décembre à la petite salle des fêtes, à partir de 20h30, et non le vendredi 14 comme annoncé précédemment.

Posté par Nejma G-B à 12:52 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

03 novembre 2012

LES EMERAUDES : CHRONIQUE D’UN ENLISEMENT ANNONCE ?

Par N. BUENERD, Conseiller municipal délégué au Syndicat Intercommunal pour les Personnes Agées (SIPAG) des cantons de Vaugneray et Tassin.

         Intervention à la séance du  Comité syndical du SIPAG du 23 mai 2012 à propos de la délibération N°14 « Engagement de la procédure pour la création de l’établissement public médico-social LES EMERAUDES ». Pour être plus précis, il s’agit en réalité d’une transformation d’un établissement dont la gestion de l’hébergement est assurée par une association, structure de droit privé.

Je suis de ceux qui estiment que le dernier projet, concernant la cession de la gestion de l’immobilier à une commune, ignore la question essentielle de la gestion de l’hébergement, actuellement non conforme à la réglementation en vigueur.

De plus, ce projet ne tient pas compte du vote du 26 février 2009, un vote à bulletins secrets du comité syndical du SIPAG, quasi unanime (22 voix sur 23 votants), demandant la création d’un établissement public autonome, comme le SIPAG en avait non seulement le droit mais aussi le devoir, pour se mettre en conformité avec la réglementation.

A partir de là, comment admettre que quelques-uns, et parmi eux, des élus, s’évertuent à empêcher cette création ? Certains refusent, en effet, toute modification systémique du mode de gestion de la maison Les Emeraudes. Notons que, dans nos campagnes françaises, des élus se battent pour sauvegarder quelques parcelles de services publics ! Pourquoi vouloir sauvegarder à tout prix un mode de gestion qui n’est plus conforme et qui, des années durant, a amené l’établissement au bord du naufrage ? Rappelons qu’une somme d’environ 500 000 € d’argent public a été injectée pour éviter ce naufrage (cf PV comité syndical du 27/10/2009 et courrier à M. le Maire de Vaugneray de Mme Nora Berra, secrétaire d’Etat chargée des Aînés, offrant 400 000 €). Ne prenons pas le risque d’une récidive d’une gestion incertaine…

L’actuelle association de gestion, l’AIGE, tout comme la précédente, l’AIPA, pose question. Concernant cette dernière, relisez l’étude de Maître Degas, spécialiste de droit public. Pour l’AIGE, référez-vous à la seconde étude juridique conduite par un cabinet de la Loire et datée du 05/09/2011 (ce n’est pas vieux…). Je vous ferai grâce de la synthèse de cette dernière étude, la conclusion suffira : « L’association AIGE exerce à ce jour son activité dans des conditions non conformes au droit et génératrices de multiples risques pour les élus qui en sont membres. La création d’un établissement public apparaît comme la seule solution offerte par le code de l’action sociale et des familles pour la gestion, qui paraît bien ici relever d’une personne morale de droit public au sens du code de l’action sociale et des familles. »

     Même le courrier de l’Agence Régionale de Santé (ARS) du 20 mai 2011 souligne: « Les incertitudes liées au statut de la personne morale gestionnaire de l’EHPAD n’ont pas été levées à l’occasion des modifications des statuts de l’association. » Second courrier de l’ARS, daté du 20 mars 2012: « A ce jour, cette situation irrégulière perdure. Cet état de fait ne pouvant se prolonger, il vous est demandé instamment de trouver une solution permettant de vous replacer en conformité avec la réglementation sous 6 mois. (souligné !) L’absence de régularisation des statuts dans ce délai pourrait aboutir à l’abrogation des arrêtés précités et entraîner ainsi la perte du bénéfice d’une médicalisation complémentaire. » !!!

Que constate-t-on à la lecture des statuts de l’AIGE ?

-article 2 : « Cette association a pour objet de créer et de gérer… l’établissement pour personnes âgées Les Emeraudes.» Or, cet établissement n’a pas été créé par l’AIGE mais par le SIPAG (voir historique : l’établissement a ouvert en 1991). Est-ce pour justifier son droit revendiqué à gérer que l’AIGE laisse croire qu’elle est à l’origine de l’établissement ?

Quand on poursuit la lecture des statuts de l’association, on constate que son bureau pourrait être  exclusivement composé d’élus, ce qui n’est pas compatible avec la gestion d’un établissement créé par un syndicat intercommunal qui est une structure publique : on est loin d’une association indépendante des pouvoirs politiques locaux !

Rêvons un peu : si le vote des élus délégués au SIPAG de février 2009 avait été respecté et la procédure engagée poursuivie depuis un peu plus de trois ans, l’établissement public eût probablement été créé (les simulations du cabinet KPMG montraient qu’il était viable), les communes seraient représentées au Conseil d’administration, sans doute présidé par Monsieur le Maire de Vaugneray, les travaux de rénovation-restructuration seraient en cours, et nous pourrions presque dormir sur nos deux oreilles…

Mais non ! Avec la procédure de cession de la gestion de l’immobilier à une seule des communes, voilà une nouvelle démarche de contournement de la réglementation pour pérenniser l’AIGE ! Si le 7 décembre 2011, je pouvais encore comprendre : avec un peu plus d’1 000 000 €, une commune devenait propriétaire de l’établissement (certains auraient médit en soulignant qu’elle faisait une bonne affaire…) Mais aujourd’hui, pour une somme un peu inférieure, (880 000 €), la commune en question ne serait pas propriétaire, elle paierait cette somme pour qu’on l’autorise à assurer seule la gestion de l’immobilier de l’établissement, propriété du syndicat intercommunal… Étrange…

Et que devient alors l’idée de mutualisation qui est la base de l’existence d’une structure intercommunale : permettre à des communes de mettre en commun leurs moyens financiers, leurs compétences humaines, leur matière grise, leur volonté politique pour générer et assurer des services allant dans le sens de l’intérêt général ?

Avec un tel projet, en plus du contournement évoqué précédemment, on assisterait à un début d’entreprise de démutualisation. Ne comptez pas sur moi pour approuver et accompagner une telle démarche. Je suis convaincu que la transformation en établissement public de l’actuelle MAPAD « Les Emeraudes » est actuellement la seule façon de pérenniser cette structure en respectant les objectifs que le Comité syndical avait définis et votés en février 2009 :

- maintien de l’établissement sur le territoire du SIPAG
- accès à des prix de journée abordables pour les personnes les moins favorisées
- conserver l’agrément des 94 lits à l’aide sociale
- conserver le droit de regard sur le domaine et la gestion de l’établissement

Le 23 mai 2012, le Comité syndical du SIPAG a, pour la seconde fois, voté le principe de création de l’établissement public. (Délibération N° 14-  sur 26 votants, 18 pour, 2 contre, 6 abstentions)

A SUIVRE…

 

  

 

 

 

24 octobre 2012

Bref compte rendu du Conseil Municipal du 22 octobre 2012

Présentation du rapport d’activité 2011 de la Communauté de Communes des Vallons du Lyonnais par son président M. Malosse

 Ce rapport est disponible sur le site internet de la CCVL. Suite à cette présentation les élus BPP ensemble à gauche ont questionné le président de la CCVL sur les points suivants :

  • La décision prise par la CCVL (à l’unanimité sauf l’abstention du délégué BPP ensemble à gauche) de passer à partir de janvier 2013 à une seule collecte hebdomadaire pour les ordures ménagères va poser des problèmes notamment pour le centre bourg. Le président de la CCVL
    • s’est engagé à traiter le cas des immeubles qui ne pourront pas accueillir des bacs plus gros. Comment et sous quel délais… cela n’a pas été précisé !
    • a dit que les achats de bacs à ordures plus gros seront à la charge des habitants, même si ces derniers ont déjà acquis des bacs de plus petite taille
    • s’est engagé à ce que la collecte se fasse au plus tard… le jeudi !
  • Les élus BPP ont pointé que l’entretien des voiries par la CCVL était défectueux sur plusieurs zones de la commune (balayage,…). Point confirmé par l’adjointe aux travaux.
  • L’EPORA (office d’aménagement foncier) auquel la CCVL a été contrainte d’adhérer en 2008 par décision préfectorale a depuis prélevé plus de 1 million d’euros sur le territoire (via les impôts locaux) sans qu’à ce jour une seule opération foncière n’ait été engagée en retour par l’EPORA ! Les élus BPP ont demandé que la CCVL intervienne auprès du Préfet pour faire cesser ce « racket » sans contrepartie.
  • Les élus BPP ont remis au Président les horaires des bus des nouvelles lignes Sytral 10 et 11 qui vont desservir Brindas en janvier. Petit clin d’œil, le Président de la CCVL (opposé à l’adhésion au Sytral) ayant tout fait pour retarder ce projet !

  

Vote des frais de mission pour la participation au congrès des maires

 Mme le Maire et 4 adjointes vont se rendre au congrès des maires fin novembre. La commune remboursera les frais afférents. Les élus BPP ont souligné que le nombre de participants était élevé. Si toutes les communes de France envoyaient comme Brindas 1 représentant pour 1000 habitants, il y aurait plus de 60 000 participants au congrès des maires !

6 abstentions dont les 5 élus BPP ensemble à gauche

 

Régularisation de la cession à titre gratuit d’un terrain au Service Départemental d’Incendie et de Secours situé dans la zone des Andrés

L’opération n’avait pas été correctement menée d’un point de vue juridique en 2009

Vote unanime

 

Question Diverses :

  • Les élus BPP ont demandé à Mme le Maire des précisions sur les courriers qu’elle s’était engagée à envoyer auprès du département et d’ERDF suite à la création du collectif des riverains de la RD 75 dont les représentants étaient intervenus lors du dernier conseil. Mme le Maire a répondu que ces courriers (à ce jour sans suite) avaient été envoyés et des copies adressées au collectif.
  • Les élus BPP ont demandé une remise en état rapide des barrières en bois de protection chemin des Andrés et le long de la RD 11 ainsi que le traitement du point noir (absence d’éclairage) au passage alterné du chemin d’en Pelly
  • Les élus BBP se sont félicités de l’isolation thermique en cours des logements sociaux de la Montée de l’Ancienne Gare réclamée depuis longtemps et demandent que soit désormais programmée la remise en état de l’immeuble en face de la Place des Marronniers.

Posté par M-P-M à 08:12 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

30 septembre 2012

Newsletter #16

NEWSLETTER 16

NEWSLETTER 16v

Posté par M-P-M à 16:15 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

29 août 2012

Boire un petit coup, c’est agréable … (si si si si si si la la sol ré)

guignol-paris

Ah Guignol, pas moyen d’  faire le lézard pendant la canicule. Pourtant, août s’annonçait plan-plan* : mon correspondant à la Fête en bas d’chez toi, les lundis de la Transfiguration, de la St Hippolyte, de la St Bernard, il avait rien à se met’ sous la dent, ni sous les papilles, vu que les Municipaux i se dispensaient de descendre à la Fête. Remarque, i z’ont bien fait pace que y’a pas de clime là-bas et  i z’auraient ben risqué de prendre un coup de soif, surtout certaines et certains qui bajaflent* tant que tant.

Mais voilà, c’était compter sans la vogue, le bal, la buvette et la Première d’la Classe…Pi, mes bourgeois*,acque l’actualité, i z’oublient un peu les congés payés. Bref, la Première d’la Classe, elle connaît pas la cagne*, rien ne l’arrête dans ses arrêtés…Donc, le lundi de la St Bernard et les jours d’avant, faute de grive à la Fête, y’avait la vogue, le bal, la buvette et les Classes, à  La Paix*. I faisait ben tiède à ce moment.

Dis donc Guignol, j’ai été attrapé de pas trouver Gnafron à la vogue, enfin, à la buvette, en train d’se rincer la gargagnole*. I paraît qu’il est pas venu pace qu’il avait la traquette* de manquer.Il est un peu pignocheur* Gnafron pour les liquides. Dans les monts et vallons, i pressent pas que le Coteau du Yonnais rouge, blanc ou rosé ; ceusses de l’agriculture, i produisent aussi du lait, du jus de framboise, du nectar de pomme…Pas le moindre petit degré d’alcool, elle n’a autorisé à la buvette, la Première d’la Classe. Et Gnafron, ça l’a secoué*de pas pouvoir grumer*ses préférences…Pourquoi  elle a fait ça aux Classes, la Première ? ça  a dû leur pourrir la cache-maille*, non ? Pi comment i z’ont fait, les gones et les fenottes pour valser sans fortifiant ?

Çui du journal quotidien qu’a écrit l’artique du 20 août à propos de la vogue sans alcool, est-ce que souffrant de la canicule, i s’est pas un peu fiolé* pour espliquer aux lecteurs que c’était le Conseil des Municipaux qu’avait voté une telle privation sans modération ? Les Municipaux, mis à part, peut-être, les aides de camp de la Première, non seulement i z’avaient pas été mis au parfum, mais, on leur avait même caché la mauvaise gandoise*.

On a du mal à s’y retrouver chez les Uèmepés : entre ceusses de la Droite Populaire qu’ organisent des « vogues sauciflard-pinard » et une Uèmepézélée qu’interdit l’alcool lors de la fête de son village, ça complique ben encore un peu la comprenotte* de l’identité nationale française qu’i nous ont longuement contée, sans grand succès, y’a quèques mois, nos Uèmepés , alors encore aux manettes…Gnafron, lui au moins, il oublie pas qu’en France, y’a des vignes et des bistrots presque partout, même à Brindas…P’têt qu’elle se cherche, not’ Première ? Après le coup du  8 mai où qu’elle voulait nous faire tous profiter d’la messe avant le défilé, songerait-elle à se convertir à une religion sans alcool ? Trêve de piapias*, Guignol, c’est quoi sa lichette fifi*à la Prem’ : la framboise ou la pêche de vigne des coteaux ? Reste plus qu’à espérer qu’elle va pas faire le cabochon* en interdisant l’alcool le jour de la Foire aux Echelles : ça serait vraiment l’escalade…

Quand même, faire ça le  jour de la St Bernard, j’en suis tout couâme*. Moi, la St Bernard, ça me fait me penser en dedans, au chien du même nom : rappelle-toi, Guignol, les gravures des livres de la Laïque qui montraient ce  beau chien bien emmitouflé dans son épaisse fourrure, avec, au collier, un caquillon* plein de blanche*.Le St Bernard escaladait les montagnes enneigées pour secourir les alpinistes égarés et les ravicoler* avec le breuvage tiré du caquillon.

 Revenons à Brindas et à la vogue. Faudra p’têt, dans les années à venir, songer à remplacer la buvette par un jeu de massacre…Quand même, Gnafron, faudra t’adapter, si la Première elle persiste. Tu feras presque comme le vendredi, jour de marché : tu partiras vers La Paix à la vogue et au bal avec ton Caddie. La différence, c’est que, le vendredi, tu démarres à vide. Pour la vogue, tu partiras chargé de quèques flacons pleins…Remarque, la Prem’, pour sauvegarder l’ordre public, au lieu d’interdire les alcoolisées, elle peut  faire installer des caméras de surveillance autour de La Paix, pi embaucher des vigiles avec des chiens. Les chiens, porteront-ils des caquillons ? Si oui, qu’y aura-t-il dans les caquillons, de la blanche ou de la camomille ? Faudra que les Municipaux délibèrent, non ?

                                                                                              Le Babiant        août 2012

 

Plan-plan : paisible                        bajafler : bavarder                         bourgeois : patrons

Cagne : paresse                                              La Paix : place de                            pignocheur : difficile

Se rincer la g… boire un coup                    secoué : contrarié           grumer : goûter

Cache_maille : tirelire                  se fioler : s’enivrer                        gandoise : plaisanterie

Comprenotte : compréhension                   piapias : commérages              lichette fifi : boisson favorite

Faire le cabochon : s’entêter    couâme : surpris                             caquillon : tonnelet

Blanche : gnôle                                               ravicoler : réconforter                  la  traquette : la trouille

Posté par M-P-M à 21:14 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :