07 janvier 2013

Un spectacle coup de poing à ne pas manquer !

Soutenu par la CCVL dans le cadre des actions contre les discriminations, le théâtre du Griffon propose la pièce « NAZ », suivie d'un débat.

Ce spectacle coup de poing nous interroge sur la trajectoire d’un jeune qui va sombrer dans une idéologie extrême. Il s’agit d’un personnage fictif écrit à partir de rencontres avec des jeunes du Pas-de-Calais. « NAZ » nous plonge dans l’intimité d’un jeune pour qui l’Histoire commence par la lettre H, celle d’Hitler, nous invitant ainsi à nous questionner sur toutes les dérives extrémistes.

Le spectacle sera suivi d’un débat avec l’équipe artistique.

LE JEUDI 24 JANVIER A 20H30 AU THEATRE DU GRIFFON A VAUGNERAY.

Contact : MJC de Vaugneray, tél : 04.78 .45 .90 .54 /Mail : bienvenue@mjc-vaugneray.org

 

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CCVL:tour d'horizon du dernier conseil communautaire de 2012 !

Le dernier conseil communautaire de la CCVL s'est tenu le 13 décembre dernier. Petit Rappel en cette rentrée 2013.

  1. Redevance des ordures ménagères 

La collecte des ordures ménagères une fois par semaine (au lieu de deux) permet une réduction des coûts de 113 000 €. Il a été décidé de répercuter cette baisse sur la redevance, qui passera en 2013 de 149 à 139 € par part (pour deux personnes). Il est probable que la redevance augmente de 3% par an les prochaines années. Certains élus souhaitaient une baisse moins forte en 2013 afin de limiter les hausses futures.

Résultat du vote 21 pour, 5 contre, 4 abstentions (dont celle du délégué brindasien, issu des rangs de BBP ensemble à gauche, en cohérence avec son abstention lors du passage de deux à une seule collecte).

  1. Schéma de développement commercial

Il s’agit d’un document exposant la politique de la CCVL pour le développement commercial. Il est indicatif, mais servira de base au DAC (Document d’aménagement commercial) qui sera rédigé par les 4 communautés de communes de l’Ouest Lyonnais et qui, lui, s’imposera à toutes les communes. Plusieurs pages évoquent l’implantation d’une surface alimentaire de 1000 m² sur Brindas : soit dans la zone des Andrés, soit au Pont Chabrol, soit le long de la départementale N°11, soit à proximité du centre bourg, soit encore dans un « lieu à définir »… Face à cette imprécision et aux risques que ferait courir aux commerces du centre bourg l’implantation non maîtrisée d’une moyenne surface alimentaire, le délégué brindasien issu des rangs de BBP ensemble à gauche a voté contre, d’autant plus que ce dossier majeur n’avait pas été préalablement débattu en conseil municipal de Brindas.

 Résultat du vote : 29 pour 1 contre.

  1. Extension du parc d’activité de Clapeloup à St-Consorce

La CCVL va pouvoir procéder aux acquisitions de terrains (65 000 m²) et répondre partiellement aux demandes des entrepreneurs qui souhaitent développer ou créer des activités. L’extension se fera en préservant l’environnement (maintien des points d’eau, par exemple)

 Vote unanime

  1. Vote d’une subvention à la MJC de Vaugneray pour l’organisation de la pièce de théâtre NAZ  le 24 janvier 2013 au théâtre du Griffon

 Il s’agit d’une pièce visant à alerter les jeunes sur les dangers des dérives extrémistes et racistes. Cette initiative doit être soutenue en regard des activités des groupuscules identitaires sur notre territoire. La subvention est de 500 €

 Vote unanime.

  1. Décisions d’entretenir deux feux tricolores (Brindas et Thurins) dont l’implantation est rendu nécessaire par le passage des bus du Sytral

 Vote unanime sauf une abstention.

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22 décembre 2012

Le salon, le yon et le financier.

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Dis donc Guignol, est-ce que tu sais comment s’est passé le voyage d’la Première d’la Classe ? Mon correspondant à la Fête en bas d’chez toi, le lundi de la St Judicaël(bigre), il a été déçu : la Première, elle avait promis à la séance précédente de conter aux Municipaux, ce qu’elle avait appris au salon du mariage*,au mois de novembre. C’est qu’elles sont parties à cinq là-bas, les fenottes brindasiennes ; pas besoin de parité pour la balade, elles se débrouillent pas mal, la Première et ses camarades aides de camp !..On n’en a rien su de cette espédition, rien de rien, secret défense ! Vraiment, les paparazzi et ceusses de Radio-Brindas, i sont pas compétitifs ! On n’est même pas sûr qu’elles ont pointé au salon. Est-ce que leur tégévé est arrivé à temps ? P’têt qu’elles ont fait craquer pour aller prendre une limonade à la Foire du Trône ou ben qu’elles sont allées faire les vitrines aux Champs* ? Pourtant, c’était pas les soldes ! Est-ce qu’elles ont au moins écouté le Chef de l’Etat d’Ame et sa liberté de conscience qu’a dû causer mariage avec ceusses qui marient ?

Pi, ce lundi, à la Fête, comme chaque année à la même époque, avant le Père Noël, les Municipaux, i z’ont débité beaucoup de grands nombres et de parlements* à propos du buget et y’a même eu quèques ramamiaux* entre La Première et çui d’la Finance du Club des cinq des bépépédegauches. Ça a ben chauffé un peu, même que çui qui compte, il avait apporté le cinéma. Il est resté calme, i s’est pas fait du sanque mauvais* quand elle lui a lancé que ses comptes, c’était pas vrai, que c’était pour emboiser* le monde qu’écoutent*. Mais la Première d’la Classe, elle, elle était ben un peu en dare* quand La Finance il lui a conseillé de revoir la tâche de ses aides de camp pour que l’un d’eux cocole* la cache-maille*.C’est pas qu’elle sait pas compter la Première, mais c’est une incomprise : avec les escalins* des Brindasiens, elle a ben le droit de choisir de faire de l’assistanat avec les banquiers, ces mal aimés en empruntant à 3,5% et en plaçant à 0,5% ce qu’elle dépense pas. Pi, p’têt que ces banquiers, i s’étaient intoxiqués au travail avec les pécuniaux*, alors, faut ben les aider à se requinquer, non ? Faut pas être rapiamus*. Seulement la cache-maille*municipale, elle pourrait ben êt’ jalouse…

Pi, mon correspondant, i devait commencer à bâiller de la comprenotte*tard dans la soirée et il a pas bien saisi à quoi qu’il allait servir le bâtiment en construction dans la proximité du giratoire du Yon*.Ben oui, y’a des Municipaux qui croyaient que la commune elle avait vendu quèques arpents de ses réserves foncières pour que le Queugeot i puisse prendre ses aises pour vendre plus d’autos, mais i semblerait que ça soye pas une estension pour les quat’ roues mais plutôt pour les deux pattes qu’ont besoin de se restaurer. Y’aura-t-il des pains au chocolat* ? Risqué : comme qu’i dit l’uèmepénergumène de Meaux, avec c’te denrée, on risque d’se faire ôter le pain d’la bouche. Pi faudra pas confondre l’huile de friture avec la 5W- 50. Encore que les mécanos du Yon, i connaissent les machines gasoil : alors, s’i peuvent pas mettre un tigre dans le moteur pace que ça s’est déjà fait les autrefois, p’têt que le Yon, lui, il y mettra d’la frite*.Au fait la bâtisse qui pousse, c’est ptêt un roule-dedans* le roule-dedans de Mr DO, on sait pas…Remarque, Guignol, chez Queugeot, ça fait longtemps , même s’i font pas toujours leur beurre, qu’i fabriquent aut’ chose que des autos : par exemple, des cycles, des marteaux, des villebrequins…Tiens, mon aïeul, i roulait en « Citroën 10 légère », enfin façon d’ parler pace que son auto, elle pesait quand même. Mais mon aïeule, elle avait un Queugeot pour moudre le café : un beau moulin avec carrosserie auto-porteuse en bois d’arbre de France , mécanique et manivelle en acier lorrain…

Bon, mais pas sûr que chez le Yon, pour mâchonner* et se relicher*y’ ai des Yonnaiseries. M’enfin, vive les pains au chocolat et …bonne année !

 

                                                                                  Le Babiant décembre 2012

 

Yon : Lyon, lion                      salon du mariage : congrès des maires

Champs : Champs Elysées     parlements : discours                       ramamiaux : disputes

Sanque mauvais : mauvais sang      emboiser :tromper    en dare : en colère

Le monde qu’écoutent : les gens qui écoutent (nécessité de mettre le verbe au pluriel)

Cocoler : dorloter                  cache-maille : tirelire                       rapiamus :avare

Escalins, pécuniaux : les sous           comprenotte: compréhension

Pain au chocolat : allusion à la propagande de l’uèmepénergumène de Meaux

Roule-dedans : tentative pour traduire le Grand Breton « drive in »

Se relicher : se régaler

Queugeot : enfants, on disait comme ça, pace que le Pé majuscule , chez Peugeot, ils le traçaient comme un Q en écriture calligraphiée. Pour nous, apprentis lecteurs, pas de doute, ça ne pouvait être qu’un Q.

 

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16 décembre 2012

Les Emeraudes: des inexactitudes dans l'article du Progrès

Suite à l'article paru dans le quotidien Le Progrès le 12 décembre dernier, intitulé "Solution trouvée  pour la maison de retraite Les Emeraudes" (voir ci-dessous), Noël  Buénerd, conseiller municipal de la commune de Brindas, délégué titulaire au Syndicat intercommunal pour les personnes âgées (Sipag) des cantons de Vaugneray et Tassin et membre de BPP, a adressé le courrier suivant au journal:


"A la lecture de l’article intitulé «Solution trouvée pour la maison de retraite Les Emeraudes» , paru dans votre journal le 12/12/2012, je m’étonne de constater plusieurs inexactitudes :

  • Il est écrit : « Concrètement Les Émeraudes restent un établissement public chargé d’un service public au même titre que la clinique abritée par la commune ».

Inexact : ni la clinique de Vaugneray, ni la maison Les Émeraudes ne sont des établissements publics. Gérés par des associations, structures de droit privé, ce sont des établissements privés.

  • Il est écrit : « Parce que le Sipag, acteur majeur du développement social en faveur des personnes âgées, n’avait pas forcément vocation à assumer un bâtiment… »

Plusieurs remarques :

 - le Sipag, structure publique qui a fait construire la maison Les Émeraudes et qui en est propriétaire, pour être en conformité avec la réglementation actuelle, se doit de faire assumer la gestion de l’hébergement par un établissement public autonome. Le comité syndical, durant ce mandat, a, à deux reprises, en février 2009 et en mai 2012, demandé, par délibération, la transformation de la maison en établissement public autonome. Malgré la réglementation, l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes et le Conseil général du Rhône ont préféré laisser les agréments à l’association de gestion, bien que celle-ci ait amené la maison Les Émeraudes au bord du gouffre en 2009.

- Statutairement, le Sipag a toujours eu pour vocation de créer des établissements.     

Statuts de 1967 : (...) « constitution d’un syndicat intercommunal ayant pour objet la mise en œuvre de moyens en vue de la protection sociale des personnes âgées et, dans l’immédiat, la création d’une maison de retraite de vieillards à Pollionnay.».

Statuts révisés approuvés par le préfet en septembre 2012 ; parmi les différentes missions du Sipag, on relève celle-ci: « création d’établissements publics médico-sociaux qui présentent un intérêt intercommunal sur le territoire du Sipag.»

  • Dans l’encart en bas à gauche de l’article, ayant pour titre « 4 abstentions » : « Nous aurions préféré une gestion publique… » Ce à quoi lui a répondu Daniel Jullien : « C’est ce que nous aurions voulu. Seulement, il aurait fallu changer le statut du personnel, ce qui n’était pas réalisable.»

Inexact : les membres du personnel auraient pu choisir le statut le plus avantageux (privé ou fonction publique) selon leur situation professionnelle. En outre, depuis 2008, M. Jullien et quelques autres maires se sont toujours opposés à la transformation de la maison Les Émeraudes en établissement public autonome.

  • En ce qui concerne l’efficience annoncée comme supérieure quand il y a gestion associative, l’établissement Jean Villard, à Pollionnay, est un établissement public réputé très efficient.
  • Pour ce qui est des états d’âme des financeurs, ils auraient sans doute prêté au Sipag mais probablement pas à une association qui, en 2009, après plusieurs années, présentait un déficit cumulé de 500 000 €, épongé par de l’argent public provenant de différentes sources (État- DASS- Sipag).

Malgré mon inquiétude, je souhaite longue vie à la maison Les Émeraudes et j’espère que vous voudrez bien publier ces remarques  indispensables à une plus juste connaissance du dossier.

Avec mes salutations,

Noël  Buénerd"

Nous espérons que le Progrès aura l'honnêteté de publier dans ses pages l'ensemble de ces précisions qui permettent de rétablir dans leur exactitude des éléments essentiels à la connaissance du dossier. A défaut, vous, lecteurs de ce blog, auraient pu en prendre connaissance !

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11 décembre 2012

L'Extrême droite radicale dans les Monts du Lyonnais

Nous vous conseillons la lecture de cet article très complet sur les groupes identitaires d'extrême droite de l'Ouest Lyonnais. Avec des élus partagés entre inquiétude et immobilisme...

http://www.rue89lyon.fr/2012/12/11/les-monts-du-lyonnais-aux-prises-avec-lextreme-droite-radicale/

25 novembre 2012

Vivement le 2*… les renforts arrivent…

guignol-paris

 Ah Guignol ! quelle quinzaine en novembre ! Y’a ben eu du monde à regonfle* qu’a défilé en bas d’chez toi. Mais c’était à la Grande* ; i fallait ben ça pour causer aux gones et aux fenottes qu’étaient venus se montrer aux réunions tout public de la Première d’la classe. Deux invitances* la même semaine, elle accélère la cadence, comme les bus bientôt. Pourquoi qu’elle fait ficelle* ? Mon envoyé spécial à la Fête, il a du mal à suivre, pi avec toutes ces heures sup, i va payer des impôts pour l’heure. Avec tous ces parlements*, faut que la Première, elle ait la pendule à l’œil pace que mon correspondant qui commence à tomber vieux*, i pourra pas trop courater* pour attraper le dernier métro, pardon, le dernier bus pour s’en rentourner* à sa cadole*.

 D’abord, le mardi de la St Brice, la Première, elle a fait venir les citoyens pace qu’elle révise, pas le baccalauréat, mais le PLU :et ben, le PLU, y’en a même à Brindas qui trouvent que c’est encore TROP,et pi ça leur donne la ronfle*, ça les gêne dans leur bisenesse*

 Pi, le jeudi de la St Albert, les citoyens sont venus faire un viron*avec les Rouges et Blancs* : c’est le patron de leur syndicat qu’est venu leur conter la conquête de l’Ouest.Y’a ben quèques bouchons à éviter du côté du chef-yeu*entre autres, pace que le patron qu’est près de ses pécuniaux, il a espliqué que le temps, c’est des escalins*dans le gousset et la gratuité que c’est pas sa tasse de thé, même si au chef-yeu , ça leur plairait bien.

 Le patron, pour conduire par monts et vallons, jusqu’à Thurins, gones et fenottes, ce soir-là, i portait pas de bugne* mais il avait une cravate rouge comme ses bus et comme celle de Mélenchon et même qu’en plus, pour affronter la fraîcheur de la campagne, il avait mis une écharpe pareille.

 Guignol, ce patron des Rouges et Blancs, quel bavard ! Bien plus pire que la Première de la classe ! Entre nous, pour ce qui est de la Première, avec sa majorité très silencieuse et ses aides de camp très calmes, même quand y’a des gones un brin tarabates*dans la salle, ça fait une moyenne…Le patron du syndicat, lui, il a fait peiner*un peu ses empoyés qu’il avait amenés à la Fête. Bien sûr, il a parlé pécuniaux à regonfle*.Avec la métropole d’où qu’i vient, faut tout faire en grand : le réseau, le buget, le gasoil, les kilowattheures. Même les bus, il les achète comme certains la bière*, par packs pour la réduc. Il a été un peu plus bref sur la gratuité qui provoquerait comme qu’i dit en plus du déficit de pécuniaux, un déficit d’image : i veut pas que ses Blancs et Rouges passent pour des bus au rabais, non mais !

 Nos deux gones de Brindas qu’ont pas les Rouges et Blancs franc dans leurs bonnes et qui comptent pas leur temps de parole, i pensent qu’ y’a pas besoin de bus dans not’ belle campagne et pi que ces bus, ça coûte ben à la cache-maille* de not’ ville, et aussi aux fabriques* qui participeront au versement transport. La Première, qu’i disent, elle ferait mieux de faire de la gratte* pour le buget et baisser leurs impôts.

 Le premier de nos gones, c’est le Veilleur de La Paix* : il aime beaucoup compter les voyageurs des bus au terminus quand ils sont vides. Pi, sans doute, nostalgique, quand i cause picaillons, même qu’i traduit les euros en francs (lourds !) P’têt qu’il attend leur retour au terminus ?

 Pi, le second gone, l’ Espère comptable, c’est vrai qu’i conte beaucoup. Mais, i semble plus pécialiste des grands nombres d’escalins* que des voyageurs des Rouges et Blancs. Il arrive pas bien à les compter, p’têt pace qu’i sont bougeons ? Ou ben, c’est à cause de l’heure matinale, ou qu’il a peur de les confondre avec des contrôleurs banalisés ? Alors, il interviouve les chauffeurs pour tenter de savoir. Mais les chauffeurs i bouliguent*, eux, i z’ont aut’ chose à penser que compter les voyageurs qui montent, qui descendent…I paraît qu’à 6h du mat,y’en a rien* : à ce’t’ heure, les travailleurs i z’ont ben le droit d’ prendre leurs ertétées entre 5h et 8h, non ?

 Not’ Espère,ensuite, il a embrayé sur les pauv’ pigeons de bourgeois* qu’on va encore petafiner*un peu plus en prenant des pécuniaux aux fabriques*de plus de 9. I nous aurait presque fait venir les larmes. Not’ Espère est sans doute un grand défenseur des pigeons, il a le droit, remarque Guignol. Mais, les pigeons, si y’en a trop, c’est comme les étourneaux, il faut décochoner*après leur passage et ça peut devenir un sujet sur lequel y’en a qui vont faire vilain.

 Trêve de piapias* Guignol, moi je préfère les colombes, pour la paix .Faut seulement espérer qu’avec les Blancs et Rouges, y’aura pas de pigeons voyageurs ou de voyageurs pigeons, comme que tu préfères…

 Comme qu’i dit SYTRAL dans sa réclame aux communes qui se connectent (branchées quoi !) « Vous êtes désormais proches de tout. »

 .Après tous ces noms d’oiseaux et pour terminer avec une fleur, le patron du syndicat des bus, i pourrait appondre* : « Avec les Rouges et Blancs, vous verrez la vie en rose. »

 Le Babiant novembre 2012

Le 2 : le 2 janvier 2013                 à regonfle : en grand nombre                        la ronfle : rouspéter

La Grande : grande salle des fêtes                             faire ficelle : faire vite                   parlements : discours

Invitances : invitations                courater : courir                      cadole : maison

Bisenesse : dérivé du Grand Breton                              Rouges et Blancs : bus du syndicat de Yon

Chef-yeu : chef-lieu                               escalins : sous                                 bugne : chapeau

Tarabate : turbulent                                peiner : travailler                                cache-maille : tirelire

Bière : sujet en vogue à Brindas depuis l’été 2012                                       fabrique : entreprise

Gratte : économies                                 La Paix : place de…..                         bouliguer : travailler dur

Rien : peu                          bourgeois : patrons                                          petafiner : abîmer

Décochoner : nettoyer                         piapias : bavardages                                   appondre : ajouter

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24 novembre 2012

L'association Brindas, Participation et progrès

Pourquoi une association ?

Le système électoral français nous appelle une fois tous les six ans à voter pour renouveler le Conseil Municipal de Brindas et élire ainsi nos représentants.
Au delà de cette démocratie représentative, il est indispensable que chacun puisse continuer à réfléchir et à participer aux décisions prises tout au long du mandat : nous prônons une démocratie participative, tout en respectant les institutions.    

Pour cela, il faut :

Avoir accès à l'information, organiser le travail de réflexion, maintenir une dynamique de groupe, disposer d'une tribune.

Pour ces raisons, notre association a choisi de soutenir , en 1995  en 2001 et en 2008 les membres de la liste électorale " Brindas, Participation et Progrès, Ensemble à gauche ". Nous poursuivons notre travail avec les conseillers municipaux issus de cette liste.

Grâce à eux, nous disposons des informations utiles et d'une tribune.
Grâce à notre association, ils disposent d'une puissance de travail et de réflexion qui améliore leur efficacité.    

Notre fonctionnement est le suivant :

des groupes de travail qui approfondissent les dossiers importants ;
des réunions systématiques de préparation des séances publiques du conseil municipal ;
un effort particulier de communication de l'information avec le blog, la newsletter, les publications régulières dans le bulletin municipal et les tracts à l'ensemble de la population.

Petit historique

  • Une liste "Dialogue et innovation"  se présente aux élections municipales de 1989. Le mode électoral des communes de moins de 3500 habitants ne lui permet pas d'obtenir d'élus, mais le groupe reste vigilant et impliqué dans une action critique mais constructive de la vie municipale.
  • Cela se concrétise par la création d'une association "Dialogue et Innovation" en juin 1993.
  • Aux municipales de 1995, l'association se présente à nouveau aux suffrages des Brindasiens dans une liste intitulée "Brindas, Participation et Progrès".
  • En 2001, la liste "Brindas, Participation et Progrès, Ensemble à Gauche" obtient 22.3% des suffrages et 3 élus.
  • L'association "Dialogue et innovation" change de nom et devient "Brindas, Participation et Progrès".
  • En 2008, la liste "Brindas, Participation et Progrès, Ensemble à gauche" manque l'élection de 39 voix, obtenant 37.93% des suffrages et 5 élus : Patrice Cornut, Francine Poinseaux, Rémy Ménétrier, Nicole Robert et Noël Buenerd.

 

  

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Compte rendu du conseil municipal du 19 novembre 2012

LE DEBAT D’ORIENTATION BUDGETAIRE (DOB)

Ce conseil municipal était consacré, pour l’essentiel, au débat d’orientations budgétaires, qui, sur la base de documents remis par Mme le Maire, permet de constater et envisager les grandes orientations municipales.

Les élus de Brindas Participation & Progrès, ensemble à gauche ont fait notamment les observations suivantes :

« Amendes SRU (pour insuffisance de logements sociaux)

  • Le terrain de l’ancienne maison des familles a été cédé (bail emphytéotique) à la Semcoda pour 1 € symbolique (sa valeur était de 270 000€). La majorité municipale avait dit à l’époque (Cf. conseil municipal de mars 2009) qu’en contrepartie la commune ne paierait plus l’amende SRU à concurrence de ce montant. Toutefois, on découvre aujourd’hui que cette compensation ne jouera que jusqu’en 2013 ! On n’effacerait donc que deux années d’amende, soit 85 K€ et la commune va donc perdre 185 K€ (275 K€ - 85 k€) !

Nous ne regrettons pas la mise à disposition du terrain pour la réalisation de 4 logements sociaux. Nous regrettons que les modalités que vous avez retenues aient été mal évaluées et se révèlent plus couteuses que prévu. 

Réponse de Christiane Agarrat : « Tous les ans, la méthodologie de calcul de la loi SRU change. C’est une tromperie de la part de l’Etat. Il faut s’en prendre aux gouvernements successifs. Je ne trouve pas logique que vous me reprochiez cela. »

Adhésion au Sytral

  • Votre majorité municipale a pris la responsabilité, Mme le Maire, de faire élire à la présidence de la CCVL, M. Malosse, qui était un opposant de la première heure à l’adhésion au Sytral. Résultat, bien que la CCVL  ait voté à une large majorité son adhésion au Sytral, son président a usé, voire abusé de ses prérogatives que vous lui avez confiées pour enliser le projet. Résultat de votre choix de 2008 : il a été nécessaire que  Brindas contourne l’inertie de M. Malosse et adhère directement au Sytral. Ceci a toutefois deux conséquences :
    • deux ans de perdus car le Sytral avait fait, dès 2010, une proposition de développement des transports en commun pour le 01/01/2011 ;
    • le coût de l’adhésion,  qui est de 20€/habitant ; qui devait être à la charge de la CCVL sera finalement à charge de la commune, soit 110 000 €/K€

Nous ne regrettons pas le coût de ce service indispensable, nous regrettons que cette somme qui aurait dû être prise en charge par la CCVL le soit au final par la commune, du fait de votre choix de faire élire un opposant Sytral à la présidence de la CCVL.

Réponse de Christiane Agarrat : « Pas de réponse à apporter. »

Endettement de la commune

Le dernier emprunt souscrit par la commune en 2008 est de 1 270 000€, à un taux de 3,55%. Mais faute d’utiliser cette somme, la commune a placé depuis 2010 plus de un million d’euros à  rémunérer à 0,5% ! Ceci représente une perte 35 k€ par an ! Nous ne remettons pas en cause le placement mais le fait que la commune ait emprunté au-delà de ses besoins.

Réponse de Christiane Agarrat : « Cet emprunt nous sert à payer nos investissements. Notre intérêt, c’est de placer la trésorerie. Cela nous a permis de ne pas réemprunter. Il ne faut pas avoir une vision à trop court terme.

EPORA

La CCVL a été obligée par le préfet d’adhérer à cet organisme qui fait du portage foncier. La cotisation initiale (2007) était de 5,3 €/habitant. Elle est aujourd’hui de 11 €  prélevés sur nos impôts locaux! Sur Brindas, depuis 2007, cela représente autour de 250 000 € en cumul… Tout cela pour aucune opération, ni à Brindas ni sur la CCVL. Vous vous plaignez de l’inertie de l’Epora. Mais :

  • Pourquoi ne pas avoir demandé à l’EPORA de venir s’expliquer au moins en commission générale, voire en conseil municipal ?
  • Pourquoi ne pas avoir demandé à votre ami M. Guilloteau, qui siège au CA de l’EPORA de faire quelque chose, d’autant que c’est le CA qui vote la hausse des taxes !
  • Pourquoi d’autres communes arrivent à travailler avec l’EPORA, comme Chaponost, qui a signé une convention avec l’EPORA en juin 2011 et qui a déjà obtenu, fin 2011, une opération de portage foncier de 790 000 €, de même qu’à Communay, commune de 4000 habitants.

Réponse de Christiane Agarrat : « Avec l’Epora, c’est silence radio depuis 2 ans ! Cet établissement public est inefficace. »

Bilan de la politique foncière de la commune depuis votre arrivée

  • La commune a vendu pour 1,4 M€ de terrains lui appartenant. Dans le même temps, aucune réserve foncière significative n’a été achetée. Le patrimoine foncier de la commune s’est appauvri. Plus on attend, plus le prix du foncier monte. En quelques sortes, vous avez vendu les bijoux de famille pour financer les investissements réalisés.

Réponse de Christiane Agarrat : « Vous position est incohérente, puisque vous soutenez une politique de plus de logements sociaux ! Nous n’avons pas eu d’opportunités, nous n’allons quand même pas faire des expropriations ! Nous avons certes moins de terrains mais nous avons réalisé des investissements, donc ça n’appauvrit pas la commune.»

 AUTRES POINTS ABORDES

Modification des statuts du Sipag

Plus qu’1 titulaire et 1 suppléant. Mme le Maire a proposé M. Buénerd comme titulaire et Mme Rognard comme suppléante.

Retrouvez ici l’intervention de Noël Buénerd , élu de BPP :

«  Mme le Maire, chers collègues,

                 J’ai accepté d’être délégué de La commune au Sipag, avec Andrée Rognard comme suppléante. J’ai beaucoup hésité. Je suis surtout triste. J’ai passé une partie de l’après-midi au Sipag, à une « commission transversale », ressuscitée  pour la circonstance. On nous ressert une convention pour le transfert de la gestion des bâtiments et des terrains des Emeraudes, à la commune de Vaugneray, pour une durée de 60 ans. Le comité syndical aura donc prochainement à délibérer, si la réponse de l’agence régionale de santé (ARS) et du conseil général finit par parvenir au Sipag. C’est d’autant plus incohérent que, dans ses statuts révisés, le Sipag a réaffirmé avoir pour mission, parmi d’autres, la création d’établissements publics médico-sociaux présentant un intérêt intercommunal sur son territoire. Je rappelle, que le comité syndical a délibéré à deux reprises  (février 2009, et mai 2012) pour la création d’un établissement public.

Selon la présidente, les tutelles ne refusent pas l’établissement public, mais l’ARS préfère attribuer les agréments nécessaires à son fonctionnement, à une association loi 1901…  Si un tel déni juridique et démocratique devait aboutir avec cette session à la commune de  Vaugneray, je me verrais, ne voulant pas apporter ma caution à de telles manœuvres, dans l’obligation de démissionner et d’interpeller M.  le Préfet du Rhône. En plus du double déni évoqué, je dois dire que, profondément, je m’oppose à cette entreprise de démutualisation : comment peut-on abandonner, à une seule commune, la charge d’un établissement, créé par la mutualisation, au sein d’un syndicat intercommunal représentant 16 communes ? »

Réponse de Christiane Agarrat : « Je partage votre analyse. Notre position n’évolue pas, nous sommes pour la création d’un établissement public. » Puis, après que Rémy Ménétrier lui a suggéré : « Je tâcherai de me rapprocher des élus qui sont sur la même position. »

QUESTIONS DIVERSES

-          Nous (par la voix de Patrice Cornut) notifions à Mme le Maire que les élus de BPP n’ont pas été invités pour l’accueil des nouveaux arrivants. Cette dernière, très étonnée, a promis qu’on ne l’y reprendrait plus…

-          Y-a-t-il un projet de surface commerciale de 1000m2 au Pont Chabrol ? Demande Patrice Cornut. Réponse : « Non rien de tel … », suivi d’une certaine confusion.  Affaire à suivre…

-          Nous sommes intervenus, après concertation avec M. Masson du collectif RD 75, pour signaler le manque d’information par ERDF et RTE sur la ligne 63 000 volts qui doit passer le long de la RD75. Réponse : « Nous avons fait ce qu’il fallait » C’est un peu court, étant donné les enjeux  (Cf. sur le blog, notre compte rendu de la réunion BPP du 16 novembre 2012 pour préparer ce conseil municipal.)

Prochaine réunion du conseil municipal : lundi 17/12/2012 à 19h30.

Posté par Nejma G-B à 14:53 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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