16 février 2008

Bulletin BPP n°24

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10 février 2008

Questions posées aux candidats

 

DEVANT CHEZ VOUS n° 31 février 2008

Suite et fin des questions posées aux candidats avant les échéances électorales des 9 et 16 mars prochain

 

PATRICE CORNUT CANDIDAT

URBANISME

Nous avons insisté pour que le POS passe en PLU mais la concertation avec la population aurait dû être mieux travaillée. On a assisté à un mixage anarchique de Brindas. Nous voulons une urbanisation maîtrisée, davantage de logements sociaux dans la ZAC des Verchères notamment, car on ne répond pas aux besoins de la population. Notre volonté est de prévoir un habitat conçu pour les séquences de la vie : logement social, maison, logement adapté. La villa a été privilégiée au détriment du parc collectif et nous souhaitons inverser cette tendance.

COMMERCE

Si nous ne voulons pas devenir un village dortoir, il va falloir maintenir une attractivité qui passe par le commerce local. La rénovation de la rue du bourg que nous avions demandé apporte de la convivialité et donne envie à certains commerçants de venir s' y installer. Nous allons faire réaliser une étude de commercialité qui mettra en valeur les besoins et les insuffisances. Quand les conclusions seront connues, nous pourrons faire des propositions. 33% de la population est âgée, il y a donc un vrai besoin, mais nous manquons de disponibilité. Au niveau de la ZAC des Verchères, il faudrait que les rez-de-chaussée d'immeubles soient réservés aux commerces.

TRANSPORTS ET DÉPLACEMENTS

Au cours du mandat, nous avons voulu améliorer l'offre des transports en commun en augmentant le nombre des fréquences. D'après un sondage évaluant les besoins de la population, une ou deux rotations supplémentaires auraient été nécessaires mais il aurait fallu mettre la main à la poche. Nous sommes bien entendu favorables à l'adhésion de la CCVL au Sytral.

En ce qui concerne les déplacements en mode doux, nous voulons réfléchir à une éventuelle piste cyclable ou à une navette de ramassage scolaire qui "puisse amener les élèves au collège car il y a un vrai problème de saturation des parkings à la sortie des écoles. Nous voulons aussi sécuriser les accès pour les personnes à mobilité réduite et les plus âgées.

 

PETITE ENFANCE ET PERSONNES ÂGÉES

Le problème du foncier et l'absence de mixité sociale entraînent des conséquences: les deux parents doivent travail1er, faire garder leurs enfants et l'on manque d'assistantes maternelles, celles-ci n'ayant pas la possibilité d'habiter dans la commune. Plutôt que de faire des résidences, nous souhaiterions le maintien des personnes âgées à domicile si leur état de santé le leur permet. Mais toujours par manque de logements, nous manquons d'infirmières. Il est impératif de pouvoir offrir un logement à tous.

CULTURE ET LOISIRS

L'utilisation de la salle des fêtes doit être revue. Il faut qu'elle trouve une dimension culturelle car pour le moment elle est juste louée pour des mariages. Une adéquation est à trouver avec le Théâtre Guignol.

Il faudrait faire expertiser la Ferme Fayet qui a été rachetée par la mairie il y a trois ans et dont on ne connaît toujours pas l'utilisation future. En fonction de l'état du bâtiment et compte tenu de sa proximité avec le centre village, on pourrait en faire un lieu d'exposition ou en profiter pour agrandir la médiathèque. Arrêtons de transformer le périurbain en cité dortoir. Nous souhaitons aussi développer un partenariat avec des associations sportives et culturelles de manière à ce que tout le monde puisse y accéder en faisant en sorte que la cotisation soit adaptée au revenu.

ENVIRONNEMENT

Notre souhait est de mettre en place un repas bio par semaine dans la cantine scolaire, et de développer la culture biologique en nouant des partenariats avec les agriculteurs.

Au niveau des logements sociaux, ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les normes HQE mais THQE, des normes plus contraignantes mais dont la performance énergétique est meilleure et qui permettraient de diminuer les charges des locataires. Nos devons arriver à réduire la facture de certains bâtiments communaux énergivores et aider les gens qui souhaitent s'équiper en panneaux solaires par exemple, en leur expliquant qu'ils seront financièrement gagnants.


 

26 janvier 2008

Les élus planchent sur les logements des ménages modestes

Le Progrès du 26-1-2008

VALLONS DU LYONNAIS

Les élus planchent sur les logements des ménages modestes

Les élus de la CCVL ont examiné, dans le cadre du PLH, l'offre en accession sociale à la propriété. Le débat a porté sur les moyens d'y parvenir

AVANT qu'il ne soit définitivement adopté sans doute avant l'été, le Programme Local de l'Habitat (PLH) a entraîné jeudi soir, de multiples échanges, lors du conseil de la Communauté de communes des Vallons du Lyonnais (CCVL).

Fixant pour les six ans à venir les objectifs que souhaite atteindre la CCVL en matière de logement, ce document renferme un programme de neuf actions. Celui-ci a été largement développé, les élus devant le valider. Ce qui a été fait à l'unanimité. En dépit de quelques réserves.

Tous sont en effet favorables aux intentions affichées, d'accord pour une production de 1 200 logements grand maximum dans les espaces déjà bâtis de chaque commune et on ne peut plus d'accord pour la réalisation au minimum de 30 % de logements locatifs sociaux, (soit 360 logements) y compris dans les communes pour lesquelles il n'y a aucune obligation.

En revanche, les élus ont mis quelques bémols sur l'offre en accession sociale à la propriété. Pas sur le principe, puisque cette action permet aux ménages plus modestes d'accéder à la propriété. Mais plutôt sur l'un des moyens proposés pour y parvenir, à savoir une aide financière sous la forme d'une subvention ou d'un apport du foncier de la collectivité, qui permettrait l'octroi d'une majoration du prêt à taux zéro.

« Des classes entières de population exclues de l'accession »

 « C'est l'un des engagements le plus difficile à prendre », prévient André Simon, élu à Grézieu, qui parle de « précautions à prendre ". Roger Vivert, le maire de Thurins, abonde dans ce sens : « dans l'hypothèse où l'on met un terrain à disposition de façon gratuite, il faut mettre en place un dispositif anti-spéculation »; par exemple une retenue financière, si le propriétaire qui a bénéficié du dispositif revend son bien. « Ce serait un pendant naturel par rapport à l'offre que consent la commune ".

« Cette action est la plus importante du PLH par rapport aux besoins de notre secteur » déclare le maire de Vaugneray, Daniel Jullien. « On le voit bien, avec la rareté des terrains et l'augmentation du foncier, ce sont des classes entières de population qui vont être exclues de l'accession. Mais on ne va pas se mettre à offrir les terrains. Il faut plutôt trouver des logements accessibles construits ou à construire ».

La CCVL s'engagera donc bien à développer l'offre en accession sociale. Mais pour y parvenir, précise, le président Emmanuel Mony, « tous les moyens seront à explorer ». L’ambition a-t-il ajouté, « est de faire du logement à un prix inférieur à celui du marché ». Une centaine de logements devrait voir le jour d'ici 2013, un objectif pas impossible, mais pas facile.

AIine Duret

aduret@leprogres.fr


Au fil des dossiers

> La CCVL perd la compétence « entretien de l’éclairage public»

Les communes souhaitant reprendre la compétence « entretien et fonctionnement du réseau d'éclairage public », la Communauté de communes, qui en assumait jusqu'alors la compétence, doit modifier ses statuts. A compter du 1er février, chaque commune, c'est le cas de Vaugneray par exemple, peut garder cette compétence ou adhérer à titre individuel au SYDER (*), qui se charge d'assurer cette mission.

(*) Le syndicat départemental d'énergie du Rhône, présidé par Maurice Pouilly, est l'autorité organisatrice de la distribution d'électricité pour 235 communes.

> Débat d'orientations budgétaires, en attendant le vote du budget le 28 février

Même si, comme le soulignait Michel Simon, maire de Messimy, « les prospectives financières n'ont pas beaucoup de sens, car tout dépendra de la nouvelle équipe en mars 2008 », les chiffres avancés par JeanPierre Marquier, vice-président de la CCVL en charge des finances, lors de ce DOB font apparaître un montant des dépenses d'investissement de l'ordre de 7,8 millions d'euros. Autre chiffre: l'évolution de l'endettement par habitant: de 143 euros en 2007, il est estimé pour 2008 à 152 euros.

> Musée théâtre Guignol : 110 euros pour les travaux de finition

Les élus ont adopté à l'unanimité l’affectation de 110 000 euros supplémentaires au musée qui a ouvert ses portes au public le 16 janvier. Ce montant servira à réaliser des travaux de finition et à acquérir des matériels divers. Au total, la CCVL aura financé ce projet à hauteur de 41 %, soit 710 000 euros HT. Le coût du musée théâtre est estimé à 2 millions d'euros TTC.

 Les neuf actions du PLH

Applicable entre 2008 et 2013 le Programme Local de l'Habitat comporte neuf actions à réaliser sur les neuf communes du territoire de la CCVL.

1- Produire un maximum de 1200 logements soit 420 en individuel pur, 420 en individuel groupé et 360 en collectif.

2- Produire un minimum de 30 % de logements locatifs sociaux, soit 90 (37 %) à Brindas; 82 (35 %) à Grézieu-Ia-Varenne, 36 (25 %) à Messimy, 16 (20 %) à Pollionnay, 17 (20 %) à Sainte-Consorce, 1 (10 %) à Saint-Laurent-de-Vaux, 30 (25 %) à Thurins 82 (35 %) à Vaugneray et 6 (15 %) Yzeron.

3- Développer l'offre en accession sociale à la propriété.

4- Produire 13 places d'hébergement d'urgence.

5- Développer l'usage des pratiques foncières, afin de répondre au double enjeu de la rareté et de la cherté du foncier.

6- Prendre en compte le développement durable avec une action sur la qualité énergétique des bâtiments afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de baisser le coût des charges pour les occupants.

7- Veille de l'habitat spécifique, c'est à dire identifier les nouveaux besoins qui pourraient émerger. Par exemple au niveau de l'offre pour les personnes âgées, ou du côté de l'aire d'accueil des gens du voyage prévue à Brindas, afin de s'assurer que cet équipement, réponde aux besoins locaux.

8- Mise en oeuvre, suivi et évaluation du PLH

9- Mise en place d'un observatoire de l'habitat.

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16 janvier 2008

Amorce de Programme pour la gauche

Devant chez vous, janvier 2008  DcV01_08

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22 octobre 2007

Maisons individuelles : Il est temps de changer de modèle

 

Maisons individuelles : il est temps de chan­ger de modèle

 Un livre et une exposition expliquent le développement de l'habitat individuel dans le Rhône et donnent des pistes pour lutter contre les nuisances qu'il entraîne


vbbnfnL E RÊVE de la maison individuelle - partagé par 75 % des Français - n'est-il pas en train de tourner au cauchemar collectif ? Pas vraiment nouvelle, cette interrogation prend plus de relief après l'enquête menée sur l'agglomération lyonnaise par Philippe Dufieux et Loik Garaix, chercheurs au Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement du Rhône (CAUE).

 

 « L’engouement pour l'habitat individuel a pris naissance à l'orée du siècle dernier »

Ce travail portant sur l'histoire du développement pavillonnaire a donné lieu à un ouvrage, lui-même prétexte à une exposition (l) . Dans le Lyonnais, l'engouement pour l'habitat individuel a pris naissance à l'orée du siècle dernier. Avec l'appa­rition des cités jardins ouvrières (Tase à Vaulx-en-Velin, Berliet à Saint-Priest) puis la multiplication des pavillons qui vont façonner les quartiers péri­phériques de la ville. Toutefois, comme nous le racontent les auteurs, ce n’est qu'avec les an­nées soixante et soixante-dix que ce phénomène va prendre de l'ampleur grâce à la démocratisa­tion du crédit, l'invention des « chalandonnettes » et autres « mas dauphinois » qui vont grignoter la plaine de l'Est. Au­jourd'hui, la maison individuelle représente 90 % des logements de communes comme Genas et Jonage, 77 % à Chassieu.

 

Un rêve au prix fort

Trente ans plus tard, la plaine de l'Ain, le Nord-Isère, les monts du Lyonnais n’ont pas été épargnés par cette colonisation. Laquelle est d'autant plus dévoreuse d'es­pace que 55 % des maisons construites au cours des années 2000-2004 le sont au milieu de parcelles isolées, c'est-à-dire hors lotissements ou zones d'aména­gement. Et c'est bien là le pro­blème. ,

Car pour Philippe Dufieux et Loik Garaix cette incessante expansion bouleverse - rarement pour le meilleur " les paysages, fait reculer la campagne et coûte cher à la collectivité. Que ce soit en termes d'infrastructures ou de nuisances. D'autant que le parti­culier n’est pas lui-même épar­gné. Repoussé toujours plus loin, en raison des prix du foncier, c'est au prix fort de l'isolement et de trajets routiers incessants qu'il paie son confort.

Mais le tableau n'est pas si som­bre dans la mesure où des solu­tions existent pour rendre moins gourmande et plus commode la maison individuelle, Ne serait-ce qu'en construisant dorénavant au plus près des villages et selon des normes architecturales nouvelles. A ce titre, la ZAC des Hauts-de-Feuilly à Saint-Priest représente ce qui se fait de mieux en la matière. Reste que cela impose de rompre avec le modèle établi du pavillon planté au milieu de son terrain, et cela ne sera pas le p\us facile à faire admettre.

R.R

> NOTE

Le rêve de la maison, par Phi­lippe Dufieux et Loik Garaix, CAUE du Rhône, 143 pages, 22 euros.

Exposition au CAUE du Rhône jusqu'au 31 janvier 2008, 6 quai Saint-Vincent Lyon 1". Tél.04.72.07.44.55. www.caue69.fr

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Philippe Dufieux : « la prise de conscience progresse »

> Comment freiner la proliféra­tion des maisons individuelles alors que nos concitoyens sont nombreux à aspirer cet l'habitat ? En proposant notamment de l'habitat intermédiaire entre le collectif et l'individuel. Nous savons faire. De nombreuses expériences ont été aussi menées qui respectent à la fois le goût des particuliers pour des loge­ments leur assurant l'intimité, le calme, la verdure et les avantages du collectif qui prend moins d'espace.

 

Les élus paraissent avoir pris la mesure du problème posé par l'étalement urbain, qu'en est-il du particulier ? La prise de cons­cience progresse. Pour avancer plus, il semble nécessaire de proposer des maisons différentes, capables de répondre aux diffé­rents besoins qui se présentent au cours de l'existence. Elles doi­vent offrir une architecture valo­risante.

Enfin, il faut faire comprendre tous les avantages de ces habitats intermédiaires construits dans le centre ou l'immédiate périphérie des bourgs et des villages en terme de commodités et de trans­ports.

Le progrès du 22-10-2007


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08 octobre 2007

Faire vivre le centre bourg

Le 5 octobre, à notre initiative, et en présence de René Lambert, Maire de Francheville, une réunion publique sur le thème "faire vivre le centre bourg a eu lieu à la petite salle des fêtes en présence d'une quarantaine de personnes.

Après une brève introduction de Michel Weill, président de l'association, les élus BPP ont présenté le constat et des pistes d'évolution retracés dans le diaporama qui suit.

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Discussion

 

Dans la salle on signale que l’école du village est devenue la plus grosse du département (23 classes) et que les voitures des enseignants représentent déjà ¼ des places disponibles et que les parkings du Carré d’ASS vers la maternelle sont saturés. Patrice Cornut rappelle que Brindas a eu une croissance très forte et que l’un des buts du « PLU » est de réussir à la maîtriser. Il s'agit de porter celle-ci à 1,4%/an contre 2,8% actuellement et cela est immédiat depuis l'adoption du SCOT qui se décline dans le PLU.

Il est souligné aussi que la montée de la rue du Clos a vu sa circulation très fortement augmentée et que ce n’est pas le timide panneau « 30km/h » placé à une extrémité qui freine les voitures. Cette voie est devenue dangereuse. Il est fait aussi référence à la grande dispersion de l’habitat sur la commune, pour la moindre nécessité il faut prendre la voiture ce qui parfois pose de réels problèmes pour une population qui vieillit. Par exemple il y a peu de boîtes aux lettres en dehors du  centre du village.

M. Lambert :
« Quand on touche à la ville, c’est très compliqué car c’est le changement des habitudes. Jusqu’à aujourd’hui l’automobile a été présentée comme une panacée et maintenant c’est devenu l’ennemie. La transition est difficile.
Les écoles ont un problème : les entrées et sorties. C’est malheureusement sous ce seul angle que l’on évalue la taille de l’établissement.

Utilisation des parkings :
« Attention quand on est monté dans sa voiture, on n’en descend pas, on dépose les enfants au plus près, donc prudence avec les parkings à distance. S’arrêter à distance et continuer à pieds avec l’enfant c’est une vision idéale mais….
Quand on fait une nouvelle route, il faut penser à la « circulation douce » piste cyclable, allée piétonne. Tout ceci prend de la place et ne peut se faire que lors de la création d’un nouveau quartier. Une zone bleue permet de désengorger les centres-villes car naturellement on met sa voiture là où il y a du monde. « On compte sur le commerçant pour surveiller sa voiture…. ». Il faut aussi intervenir auprès des constructeurs pour leur imposer la création de garages proportionnés à la taille des appartements.

La possibilité d’un ramassage scolaire sur la commune de Brindas est évoquée car il y a des hameaux éloignés. L’exemple de Pierre Bénite est cité. Mais c’est un moyen onéreux. Cependant il pourrait se traiter dans un projet global de transport sur la commune ou au niveau de la CCVL.


Une personne explique que le « Pedibus » a été abandonné car cheminer le long des rues de Brindas (exemple : rue des Varennes) avec des trottoirs aléatoires et une circulation importante de poids lourds augmente trop les risques.

M. Lambert rappelle que les services publiques sont nécessaires mais qu’ils ont un coût qu’il faut savoir assumer en tant que contribuable.

Il est rappelé que l’aire de jeux pour enfants située près du stade est très dégradée, il ne reste presque plus rien. « Les choses disparaissent progressivement ».
L’emplacement de l’espace de jeux situé en dessous de la maternelle, le long de la RD 30 est jugé peu judicieux et de nombreux doutes sont émis quand à son utilisation.

S. Delay parle des infrastructures
et évoque la nouvelle maison des associations, le Carré d’Ass’ qui est une belle réalisation donnant satisfaction à ses nombreux utilisateurs. Toutefois, si le succès se confirme, les demandes d’expansion des activités par les associations seront difficiles à satisfaire, particulièrement en soirée. A la rentrée 2008 devraient être enfin ouverts au public (élèves, adhérents d’associations) le gymnase du collège (CCVL) et la salle de gymnastique municipale. 
M. Lambert rappelle que le choix de densifier le village est un choix éminemment politique et qu’il faut du courage pour prendre cette décision.

Attention pour la création d’un contournement du village. Il doit se faire après la restructuration du centre ville. Vérifier l’importance du « commerce de passage » dans le commerce global. Au besoin faire faire une étude. La réhabilitation de l’ancien est très difficile et toujours très onéreux (mise aux normes, accès handicapés etc.) Pour les espaces publics il y a beaucoup de problèmes de conformité. Enfin pour les ados, il ne faut pas chercher à créer des cadres trop bien définis.


Une question est lancée : « Quel est le pouvoir des maires en matière de création de commerces ?

M. Lambert répond : « aucun .. ! Si l’on choisit un type particulier (ex métier de bouche) on risque de voir se créer des zones de rez-de-chaussée vides murées avec des parpaings. Une municipalité ne peut acheter un commerce et le mettre en gérance que s’il y a une carence avérée de ce service dans un rayon assez large. Implanter une épicerie dans un quartier excentré de Francheville serait aussitôt contesté par les grandes surfaces alentour ».
D’ailleurs il faut lutter avec pugnacité contre les grandes surfaces pour qu’elles ne ferment pas leurs magasins de village pour pouvoir en ouvrir en centre ville. C’est un exemple vécu à Francheville où sans prévenir une agence « Casino » a été fermée.

Une idée a jailli dans la salle : « Et si l’on transformait la Ferme Fayet et sa cour en halle pour le marché ? »

 

M. Lambert dit que pour lutter contre son « ghetto de riches » il faut faire en sorte que les citoyens se rencontrent car « quand on connaît son voisin on n’a plus peur et l’on n’est pas tenté de voter pour des partis extrêmes… ».

Attention à la transformation des associations « loi 1901 » en clubs qui ne servent qu’à faire fonctionner des professionnels. D’autre part, il est nécessaire qu’une concertation s’instaure entre associations pour éviter la création d’activités « doublon » sur une même commune (gare à la création de clans séparés qui ont pourtant les mêmes finalités).

La nouvelle réglementation, particulièrement en ce qui concerne les associations sportives, oblige à embaucher des animateurs brevetés d’état pour assurer les cours (il peut arriver que des parents bénévoles aident un animateurs pour l’encadrement des enfants, dans ce cas il faut que l’animateur soit breveté d’état) Même en ce qui concerne les autres activités (encadrement, peinture ….) il devient de plus en plus difficile de trouver des bénévoles pour assumer ces tâches.

Michel Weill conclut la séance en nous conviant au buffet campagnard et les discussions se sont poursuivies tard dans la soirée.

 

 

 

04 octobre 2007

BPP veut faire vivre le centre bourg

Progres_2007_10_04 Le Progrès du 4-10-2007

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24 janvier 2005

Le PLU à Brindas

Voici le Diaporama que nous avons élaboré pour la réunion publique du 27/2/2004 à propos du Plan Local d'Urbanisme

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