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Brindas Participation et Progrès
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23 février 2014

CCVL : bref et partiel compte rendu du conseil communautaire du 20/02/2014

Parmi les points les plus importants :

 1.      Vote des budgets 2014 (vote unanime)

  • Le budget de fonctionnement sera d’un peu plus de 10 millions d’euros. L’augmentation de 0.5 M€ par rapport au budget 2013 est notamment dû à l’intégration dans la CCVL du syndicat intercommunal de gestion du bâtiment de la gendarmerie qui a été dissous. Les recettes proviennent pour 6.5 M€ de la fiscalité (en hausse), pour 2.5 M€ des dotations de l’Etat (en baisse) et 1 M€ de recettes diverses (piscine,…)..
  • Le budget d’investissement pour 2014 sera de 7.8 millions d’euros, afin de finaliser les projets lancés précédemment. Il inclut notamment l’extension de la crèche sur Grézieu (+16 berceaux) pour 0.4 M€, le mur d’escalade sur Pollionnay (0.8 M€), le programme de voirie (1.5 M€), des travaux à la piscine (0.3 M€), l’extension des parcs d’activités (0.6 M€). Les recettes viendront des subventions de l’Etat, région et département (0.5 M€), du remboursement de la TVA (1.1 M€), de l’emprunt (0.6 M€) et surtout des excédents d’autofinancement de la CCVL

2.      Vote de la fiscalité 

La fiscalité perçue par la CCVL sur les ménages et sur les entreprises restera inchangée

3.      Mise en réseau des médiathèques (abstention de la majorité municipale de Brindas)

Sans titre

Les médiathèques de la CCVL se sont mises en réseau (avec celles de Marcy et St Genis Ollières) pour échanger des documents, mettre en place des actions culturelles communes,… Brindas restera en dehors de ce projet intéressant, Mme le Maire en ayant décidé ainsi sans consulter le conseil municipal. Lors du vote de la CCVL, instaurant cette mise en réseau  Mme le Maire et l’adjointe à la culture se sont abstenues. Le représentant de BPP a voté pour, soulignant l’intérêt que représentait cette coopération pour nos médiathèques et l’animation culturelle sur le territoire

4.      Création de la rue J.G. Mourguet à Brindas (vote unanime)

La compétence voirie (hors centre bourg) appartenant à la CCVL, cette dernière a voté un budget 313 000€ pour réaliser cette nouvelle route. Sur ce budget, 27 000€ seront à charge de Brindas pour réaliser une placette ou des espaces verts…détails qui bien évidemment n’avaient jamais été évoqués en conseil municipal de Brindas ou en réunion de commissions….

5.      Vote de subventions pour réaliser des logements conventionnés (vote unanime)

  • 24 000 € pour 12 logements sociaux à Brindas (30 chemin de la rivière d’Yzeron)
  • 96 000€ pour 48 logements sociaux à Grézieu la Varenne
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21 décembre 2013

Adapter l’urbanisme pour que les classes moyennes puissent continuer à s’installer à Brindas

vue brindasL’augmentation constante et spectaculaire du prix du foncier à Brindas comme dans tout l’ouest lyonnais a rendu de plus en plus difficile dans la période récente l’installation de familles à revenus moyens à Brindas.

Beaucoup d’entre elles ont un revenu trop élevé pour avoir accès aux logements conventionnés. Leur pénurie conduit en plus légitimement à privilégier  l’accès des  familles les plus modestes.

Or le Plan Local d’Urbanisme (PLU) en cours de finalisation ne prévoit à proximité du centre-bourg qu’une zone très étroite à densité suffisante pour y construire des logements à prix abordable (zone Ua et Ub). La zone Uc contigüe, avec un Coefficient d’Occupation des Sols, COS, de seulement  0,2 ne permettra de construire que des logement à coût très élevé où le prix du foncier constituera entre 40 et 50 % du prix total du logement.

Nous demandons l’élargissement de la zone dense Ub, au détriment de la zone Ub moins dense et/ou la création d’une zone intermédiaire comportant une obligation de construction de logements sociaux avec des densités et des hauteurs intermédiaires entre ces deux zonages.

16 novembre 2010

Compte rendu du Conseil Municipal du 15/11/2010

Finances : débat d’orientations budgétaires

Avant le vote du budget prévu en décembre, le conseil municipal doit avoir un débat sur les orientations budgétaires futures de la commune

  • Mme le Maire a présenté le contexte économique :

    • Tendance à la stabilisation voire la diminution des aides de l’Etat aux collectivités locales, compte       tenu du contexte économique.
    • Maîtrise des dépenses de fonctionnement de la commune en 2010, conformément au budget et volonté de persévérer en 2011
    • Croissance des recettes de la commune (taxes foncière et d’habitation, droits de mutations perçus lors des ventes immobilières,…)
    • L’excédent de financement de la commune (qui permet de financer une partie des investissements) sera de nouveau positif à 285 000€ en 2010
    • Dans ce cadre elle estime qu’il convient de revenir à une hausse plus modérée de la fiscalité. La hausse de 5% envisagée initialement pour 2010 ne serait plus d’actualité.

 

  • Les élus BBP ensemble à gauche ont fait les remarques suivantes :

    • Le travail fait par les services municipaux pour maitriser les dépenses porte ses fruits et nous les en remercions

    • L’Etat se désengage du financement des collectivités locales. Pour Brindas, la Dotation Générale de Fonctionnement (principale subvention de l’Etat) stagne à 550 000 € depuis 2006 (cf graphique).

      Dot_Etat

      Si l’on tient compte du nombre d’habitants, qui augmente de 2% par an et de l’inflation, cette dotation diminue. Eh oui il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’Etat car les collectivités locales (qui réalisent pourtant près des 2/3 des investissements publics), passent après les bénéficiaires du bouclier fiscal, les patrons de bistrots bénéficiant de la TVA réduite, les entreprises bénéficiaires de la suppression de la TP, les bénéficiaires des réductions des droits de successions….Ainsi en dix ans les recettes de la commune liées aux impôts locaux ont progressé de 79% contre seulement 27% pour la Dotation Générale de Fonctionnement (cf graphique)

impots

    • Sur les deux dernières années, les impôts locaux ont progressé de 20% à Brindas (cf graphique).

imp_ts_2

    • La majorité municipale a augmenté les taux d’imposition de 10%. A cela s’ajoute l’augmentation des bases d’imposition décidée par l’Etat (≈ 4%) et les nouveaux prélèvements d’organismes intercommunaux qui auparavant étaient financés par la commune (SYDER) ou bien ceux récemment imposés par l’Etat (EPORA)(≈ 6%). Cette hausse de 20% est majeure et insupportable pour les Brindasiens modestes. En effet, si en moyenne notre commune est plutôt aisée, la crise sévit également à Brindas. Selon les statistiques des services du département : 28% des Brindasiens n’ont pas des revenus suffisants pour payer l’impôt, 16% des rationnaires au collège de Brindas font partie de familles ayant un quotient familial inférieur 800 € (soit un revenu fiscal < 2 400€/mois pour un couple avec deux enfants). Brindas compte également 7% de familles monoparentales,… autant d’indicateurs qui soulignent la nécessité d’une politique fiscale locale plus juste.
  • Les élus BPP ensemble à gauche ont fait les propositions suivantes pour une politique fiscale plus juste :
    • Geler le taux de la Taxe d’Habitation et augmenter celui de la Taxe Foncière de 2%. Ces deux taxes ayant un produit équivalent, cela revient à une hausse moyenne de 1%. Pour 75% des brindasiens qui sont propriétaires du logement qu’ils occupent cela ne change rien. Par contre les locataires (qui ne payent que la taxe d’habitation) verrons leur impôt se stabiliser. On va trouver dans cette dernière catégorie, les occupants des logements sociaux et les locataires du parc privé … ayant a priori des revenus plus modestes. Inversement, les propriétaires qui louent leur logement verraient une hausse légère de leur impôt (du fait de la hausse de la taxe foncière)
    • Faire passer à son maximum de 15% l’abattement pour les ménages à faibles ressources (ceux non soumis à l’impôt sur le revenu). Cet abattement n’est que de 10% aujourd’hui
    • Mettre en place le quotient familial, afin de réduire le prix du restaurant scolaire notamment pour les 16% de familles déjà aidées par le Conseil Général, qui lui, a instauré le quotient familial au collège de Brindas
    • Sortir le CCAS de la léthargie dans lequel il est plongé. Il faut le doter d’un budget mais surtout  d’une politique sociale et d’une véritable communication. Le CCAS pourrait aider les familles qui le souhaiteraient à la participation des frais de cantine et de garderie et d’inscriptions à la rentrée aux activités sportives et culturelles des enfants, aider le maintien à domicile des personnes âgées ou en situation de handicap et lutter contre l’isolement
  •  Les      élus BPP ensemble à gauche ont fait également les propositions suivantes:
    • Maximiser l’utilisation des 4 M€ mis à disposition par l’EPORA à la CVVL pour procéder à des acquisitions foncières. Si l’on veut utiliser ce budget dans le temps imparti (2009/2013) la commune de Brindas doit solliciter l’EPORA , sans se limiter à la seule voirie Guignol (projet retenu par l’EPORA). Il faut solliciter l’EPORA sur d’autres projets. En effet il serait inacceptable que chaque Brindasien paye 5,3 €/an … (soit près de 30 000€ /an pour la commune)… et qu’au final notre commune n’utilise pas suffisamment et dans les délais, les fonds mis à disposition. Ceci devrait être une priorité dès l’an prochain
    • Réfléchir à instaurer une taxe pour participation voirie. Cette taxe existe depuis longtemps dans d’autres communes (notamment Grezieu) et permet de faire contribuer les nouvelles constructions aux coûts engagés par la collectivité pour aménager la voirie. Ce travail devrait être lancé au plus tôt pour que cette taxe puisse être votée l’an prochain

Les élus BBP ont fait remarquer qu’une nouvelle fois le règlement intérieur n’était pas respecté, car les documents préparatoires au débat d’orientation budgétaire, n’avaient pas été transmis 8 jours avant, comme le prévoit l’article 12 du règlement intérieur

Ces propositions seront-elles reprises par la majorité municipale ? Réponse lors du prochain conseil à l’occasion du vote du budget (13/12/2010)!

 CCVL Jeunesse : prolongation du contrat Enfance Jeunesse sur le second semestre 2010

Le contrat actuel entre la CCVL, Brindas et la Caisse d’Allocation Familiale est prolongé de 6 mois, dans l’attente de la conclusion du futur contrat. Ce contrat permet d’avoir un financement de la CAF pour l’accueil des enfants (crèches, activités périscolaire, centres de loisirs,…)

Les élus BPP ensemble à gauche ont voté pour

 CCVL Voirie

La CCVL qui a la compétence voirie, laisse le choix aux communes pour assurer le fauchage en bordure des voies, soit d’utiliser le prestataire choisi par la CCVL, soit de rembourser les communes qui souhaitent réaliser elles mêmes le fauchage. Dans ce cas le remboursement s’effectue sur la base de 0,3 €/mètre linéaire correspondant au prix du prestataire (0,54 € en 2009). Le personnel communal de Brindas réalisant le fauchage, la CCVL va rembourser la commune à hauteur de ≈ 11 000 €.

Les élus BPP ensemble à gauche ont voté pour

5 janvier 2014

La cigale et le printemps

guignol-parisAh Guignol ! Faut que j’arrête de bambaner* avec toutes ces fêtes pace que mes bourgeois* i von t encore avoir la ronfle* et dire que je m’enrouille.* Pi que plus, la gardienne du Blog des Bépépédegauche, c’est qu’elle l’a à l’œil, l’audimat !...T’as ben dû te rend’ compte que depuis quèque temps, la Fête* en bas d’chez toi, elle désemplit pas : ça bouge acque les élections printanières qui s’impatientent…

Pour ce qui est du lundi* de la Ste Aude, même s’i y’avait le Premier* de la Cécévéaile acque qui les Bépépédegauches ont tenté de causer des équevilles qui débordent les veilles de ramasse, dans certains beaux quartiers de not’ bonne ville, la séance n’a pas été mémorable.

Toutefois, la Première d’la classe, elle était pas en retard pour les cadeaux. Pourtant, elle arrête pas de crier misère et d’se plaindre que le Père Noël-Etat est de plus en plus pince acque la cache-maille* municipale : l’Etat, il la trouve assez cafie* comme ça la commune…Et pi que même, l’Etat, parfois, c’est le Père Fouettard qu’il envoye acque son jarlot* plein de prunes Esserrue à ceusses qui font les bras cassés* et qui construisent pas assez de chaumières pour tous…

Bon, assez bajaflé* sur ce qui fâche. Revenons donc au cadeau : même si les rentrées d’argent que descendent de Paris et du Général* elles s’allègent comme le manger de maintenant, la Première, elle perd pas le moral et ça l’empêche pas d’offrir des cadeaux : ça lui arrive d’êt’ cigale comme qu’i disait La Fontaine les autrefois , acque certains, pas acque tous, attention Guignol, pas acque tous ; faut pas compter sur elle pour sombrer dans l’assistanat comme qu’elle déclare à la tribune dans les grandes occasions…Figure-toi donc que la Première d’la classe, non seulement elle a demandé aux Municipaux* de voter pour un cadeau de quèques milliers d’euros à un promoteur mais en plus, elle a pas voulu leur dire qui que c’est ! Quand tu participes à un cadeau Guignol, on te dit ben pour qui que c’est non ?

Au fait, si avec toutes tes étrennes, ta cache-maille, elle déborde, tu peux toujours demander conseil à la Première : c’est qu’elle s’y connaît en finances. Fais comme elle : emprunte à 4,5% et place à 0,5%. Comme qu’elle dit la Madelon, quatre mailles et demie à l’envers, une demi- maille à l’endroit, ça fait ben un drôle de tricot…

Quant au lundi de la Ste Alice, la Première, elle pensait déjà au printemps ; elle avait tellement le coqueluchon* ailleurs qu’elle a présenté , comme qu’i lui a dit, çui d’la Finance du club des cinq des Bépépédegauches qu’est un fin palais, un buget* sans saveur, un buget qui n’a ni goût ni grolle. C’est vrai qu’avec son buget, y’avait pas de quoi se relicher* les babines comme acque un bon tablier de sapeur* arrosé d’un verre de coteau du Yonnais.

Allez Guignol, j’te laisse. Fête bien l’année que vient et n’oublie pas la sagesse yonnaise : « au travail, on fait ce qu’on peut, à table, on se force. Bon appétit et large soif. »

 

                                                                                                              Le Babiant décembre 2013

 

Se bambaner : flâner                    bourgeois : patron                         avoir la ronfle : rouspéter

S’enrouiller : rouiller                     La Fête : la petite salle des fêtes              le lundi: séance du Conseil

Le Premier : le président             cafie : bourrée                                 cache-maille : tirelire

Jarlot : baquet en bois pour la vendange             prunes Esserrue : amendes liées à la loi SRU

Bras cassé : fainéant                      bajafler : bavarder                         le Général : le conseil général

Municipaux : les conseillers       coqueluchon : tête                       

Tablier de sapeur : ou tablier de Guignol, morceau de panse de bœuf cuit au court-bouillon puis pané et poêlé.

 

 

 

 

3 mars 2014

Bref et partiel compte rendu du conseil municipal du 24/2/2014

Approbation du compte administratif 2013

Le compte administratif présente un montant global de 4 785 689, 17 € en dépenses et de 6 628 774,54 € en recettes, ainsi que 141 623 ,16 € en restes à réaliser pour les dépenses et 228 041 € en restes à réaliser pour les recettes, ceci arrêté au 31/12/13. Ces opérations sont identiques au compte de gestion validé par le trésorier principal présent à cette séance. Vote : unanimité.

Approbation du compte de gestion 2013

Le conseil municipal doit approuver l’ensemble des opérations comptables de 2013, y compris celles relatives à la journée complémentaire en fonction des différentes sections budgétaires et sur la comptabilité des valeurs inactives.

Le conseil municipal doit déclarer que le compte de gestion de l’exercice 2013 par le comptable des finances publiques visé et certifié par l’ordonnateur, n’appelle ni observation, ni réserve de notre part sauf le règlement et l’apurement par la chambre régionale des comptes. Vote : unanimité.

Approbation de la convention cadre d’adhésion au service intérim du centre de gestion du Rhône

La loi de janvier 1984 autorise les centres de gestion à mettre des agents à disposition pour remplacer des agents momentanément indisponibles ou pour assurer des missions temporaires. Cela peut être effectué par des agents titulaires ou non titulaires. Depuis octobre 2013, création d’un service d’intérim et de portage salarial par le Cdg69. C’est le Cdg69 qui dispose d’un vivier d’intérimaires qu’il met à disposition pour une mission. Dans ce cas les coûts salariaux sont augmentés de 6% de frais de gestion. L’adhésion au service est gratuite et n’engage pas la commune, si non utilisé.

Nous avons posé les questions suivantes : quels types de métiers sont concernés ? R : principalement les métiers administratifs mais tous les métiers sont concernés en fonction du vivier. Vote : unanimité.

Urbanisme : subdélégation de droit de préemption urbain à l’Etablissement Public Foncier de l’Ouest Rhône Alpes (EPORA)

L’objet de la convention est : d’anticiper la maîtrise foncière dans le périmètre des zones : 1AUa, Ua, AUa et 3AUa, principalement au centre de la commune, de saisir les opportunités foncières durant les 4 ans de la convention, de permettre à l’EPORA de procéder aux acquisitions avec délégation du droit de préemption de manière totale. Vote : unanimité.

Travaux de voirie : création de la rue Jean Guy Mourguet, approbation de la convention de maîtrise unique à la CCVL

Le coût d’ensemble des travaux est 313 189,87 € HT : 278 817, 74 € HT pour la CCVL 27 723,03 € HT pour Brindas et 6 649,10 € HT pour le SIAHVY. Nous avons demandé pourquoi aucun plan n’était joint à cette délibération ce qui est une habitude? Réponse : ce sont des travaux sous pilotage de la CCVL, nous avons appris aussi que pour Brindas cela concerne des plantations d’arbustes et autres. Vote : unanimité.

Madame le Maire a passé la parole à son adjointe à la culture qui a tenté de justifier leurs abstentions à la CCVL, relatives à la mise en réseau des médiathèques. Nous avons fait remarquer qu’il y avait aussi 2 votes pour : Rémy Ménétrier et JM Pécollet qui a confirmé.

Questions posées : des riverains de la rue de la Gonarde demandent des ralentisseurs car les enfants sont en insécurité : nous proposons de maintenir la limitation à 30 km/h. Plaque du Chemin du Guillermy à remplacer. Nous avons appris qu’il n’y aurait plus de commission d’urbanisme ni de commission ZAC des Verchères avant le nouveau mandat.

et celui du progrès :

CR CM du 24 fèvrier 2014

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9 février 2014

Mettre en place la réforme des rythmes scolaires #1

Pourquoi une réforme des rythmes scolaires ?

La dernière enquête portant sur la maîtrise de la lecture, clé des apprentissages, a été menée en mai 2011 dans 45 pays dont 23 pays européens. En France, 4 438 élèves répartis dans 277 classes de CM1 de 174 écoles élémentaires ont été évalués (génération 2008). Les résultats rendus publics en décembre 2012 montrent la situation dégradée de notre Ecole, la France n’arrivant qu’en 29ème position sur 45 pays, en dessous de la moyenne européenne. Idem pour les mathématiques.

Autre constat : cette baisse de niveau n’est pas le fait des seuls élèves les plus en difficulté, mais concerne l’ensemble des écoliers.

Une réforme s’imposait.

Objectifs pédagogiques de la réforme :

  • mettre en place une organisation du temps scolaire plus respectueuse des rythmes naturels d’apprentissage et de repos des enfants afin de favoriser la réussite de tous à l’école primaire ;
  • mieux répartir les heures de classe sur la semaine ;
  • alléger la journée de classe de 45 mn en moyenne ;
  • programmer des séquences d’enseignement aux moments où la faculté de concentration des élèves est la plus grande ;
  • permettre une meilleure articulation des temps scolaires et périscolaires.

Principes de la réforme:

  • l’enseignement sera dispensé sur 9 demi-journées ;
  •  24h d’enseignement par semaine sur 36 semaines ;
  •  une journée d’enseignement ne peut pas excéder 5h30, et les demi-journées 3h30 ;
  •  la durée de la pause méridienne ne peut pas être inférieure à 1h30 ;
  • l’ajout de 3h de classe le mercredi matin permettra d’alléger les autres journées en moyenne de 45mn ;
  • les communes ont l’obligation de proposer un service d’accueil aux enfants jusqu’à 16h30 ;
  • le temps dégagé sera affecté aux activités périscolaires : le Temps d’Activités Périscolaires (TAP) sera pris en charge par les communes, tant sur le plan financier qu’organisationnel ; ces activités ne sont pas obligatoires, et doivent être accessibles à tous ;
  • iIl est également prévu, dans la réforme, les Activités Pédagogiques Complémentaires (APC), prises en charge par les enseignants, sur le temps d’activités périscolaires.

 

20 janvier 2014

Définir le fonctionnement de la future résidence de personnes âgées prévue dans la ZAC

Fin 2015 devraient être livrés 20 logements sociaux équipés et destinés à des personnes âgées valides ou des personnes porteuses de handicap ne dépassant pas un plafond de ressources.

Dans le projet prévu avec l'OPAC, la mairie se porterait acquéreur d' une salle de 60 à 80m2 pour l'animation de cette résidence .

Une réflexion doit s'engager avec toutes les parties prenantes potentielles sur les modalités de fonctionnement de cette résidence et la gestion communale de cette salle, son ouverture au quartier et à d'autres associations,  les services proposés et le personnel mis à disposition.

Plusieurs pistes et idées sont à évaluer, tant dans leur pertinence et intérêt que dans leur impact financier.

 - Quel usage pour la salle d'animation : les personnes âgées pourraient venir partager un repas, assister à des animations, fréquenter ce lieu comme lieu de rencontre, trouver entraide et service... : cela nécessite la présence d'une personne type "maîtresse de maison" dont la mairie pourrait être l'employeur. L'ouverture aux personnes âgées extérieures à la résidence, à des rencontres inter-générationnelles est à réfléchir. L'implication d'associations brindasiennes est à envisager.

- Au delà de la gestion de cette salle, est en débat la mise en place d'un service de "veille ", jour, et/ou nuit pour assister les résidents dans certaines difficultés de la vie quotidienne ou en cas de problème ponctuel : la présence à assurer serait donc plus conséquente et ne peut reposer sur une seule personne d'où la nécessité de chiffrage et d'élaborer des perspectives de financements conjoints avec les bénéficiaires ou autres.

 

12 décembre 2013

Introduire une clause sociale dans les marchés publics passés par la commune

Sans titre

Insérer une clause sociale dans les appels d’offre de la commune, permet de demander aux entreprises qui bénéficient de la commande publique de réserver une partie du travail à des salariés connaissant des difficultés particulières d’insertion (chômeurs de longue durée, jeunes sans qualification, handicapés….).

L’argent public est ainsi doublement utile. Les marchés d’entretiens (espaces verts, locaux,…), de travaux,… sont par exemple bien adaptés à ce type de clauses.

La mission locale pour l’emploi de Tassin, qui rayonne également sur notre canton peut être un support dans l’accompagnement de ces jeunes.

26 janvier 2014

CCVL : bref et partiel compte rendu du conseil communautaire du 23/01/2014

Parmi les points les plus importants :

  1. Débat d’Orientations Budgétaire (DOB)

En préparation du vote du budget, les élus ont débattu des perspectives financières de la CCVL. Elles sont globalement bonnes. La baisse des dotations de l’Etat (-3% en 2013) a été largement compensée par la progression des recettes fiscales (+9%) perçues sur les entreprises mais aussi sur les ménages depuis 2012. Pour 2013, l’épargne disponible pour l’investissement (après avoir remboursé la dette) devrait approcher 2 millions d’euros pour un budget initial à 1.3 million d’euros. Toutefois les besoins d’investissements de la CCVL vont être importants. Ceux pour la voirie (qui avaient été réduits ces dernières années) vont remonter à 1.5 million/an. Pour aller au-delà des seuls investissements courants (0.5 million/ an) il faudra donc emprunter. Le niveau d’endettement actuel de la CCVL est limité  (≈ 300€/habitant) et devrait progresser modérément les prochaines années, car si de nouveaux emprunts seront nécessaires, les prévisions tiennent compte du remboursement des anciens. Si les recettes continuent de progresser (notamment avec le développement des zones d’activités sur St Consorce, Brindas, Messimy/Boiron,…) des marges de manœuvres nouvelles devraient exister.

  1. Réduction de couts d’incinération des ordures ménagère

Le coût de l’incinération des ordures ménagères réalisée par le Grand Lyon est en baisse de ≈ 5 à 6 € par tonne ce qui devrait générer une économique pour le CCVL de l’ordre de 32 000€/an. A cela s’ajoute la baisse des quantités d’ordures incinérées (-6%) du fait de la crise économique, du développement du compostage et du passage en collecte unique qui incite à un meilleur tri.

  1. Signature d’une convention entre Brindas, la CCVL et l’EPORA

L’EPORA est un établissement publique foncier qui a vocation à aider les communes à maitriser leur foncier notamment en achetant des terrains en lieu et place des communes pour les revendre ensuite à des aménageurs. L’EPORA est financé par l’impôt et perçoit désormais les amendes des communes n’ayant pas suffisamment de logements sociaux. Depuis 2007, les brindasiens ont financé l’EPORA a hauteur de 300 000€ sans qu’en retour la municipalité n’ait réussie à concrétiser avec eux un projet sur la commune (l’EPORA est déjà intervenue sur Grezieu, Chaponost,…). Une nouvelle convention (la troisième !) est signée pour tenter de débloquer enfin la situation.

et en complément, celui du Progrès dans ses éditions du 25/1 et du 27/1

CCVL article 27 janv 2014 CR suite

CCVL article 25 janv 2014 CR

25 mai 2013

Nouvelle hausse du chômage à Brindas : 222 demandeurs d'emploi !

222, c'est le nombre de Brindasiens privés d'emploi fin 2012 selon l'Insee (catégorie A  153  personnes totalement privées d'emploi + catégories B&C 69 personnes occupant un emploi à temps partiel mais inscrites à Pôle Emploi pour avoir un temps plein).

 

La progression est importante : + 19% en un an et + 60% en trois ans. Parmi ces privés d'emploi, l'Insee recense 37 jeunes de moins de 26 ans. La récente assemblée générale de la mission locale pour l'emploi, qui s'est tenue à St-Martin-en-Haut, a été l'occasion de souligner les difficultés croissantes rencontrées, en période de crise, par les jeunes  pour s'insérer sur le marché du travail.

60% de Brindasiens en plus au chômage en 3 ans et la majorité municipale (malgré nos multiples propositions) n'a pas bougé d'un iota sa "politique" en matière d'aide sociale alors qu'il y a urgence pour les jeunes, mais également pour les demandeurs d'emplois de longue durée. Si la commune n'a pas à remplacer Pôle Emploi, elle doit aider les demandeurs d'emplois qui en ont besoin à rester intégrés dans la vie commune (tarification de la restauration scolaire en fonction des revenus, aide sociale d'urgence, relais d'informations, aides aux inscriptions aux activités culturelles ou sportives,...)

 

15 juin 2011

Newsletter #7

La newsletter de mai est arrivée dans les boites mail il y a quelques semaines. La voici sur le blog.

Si vous souhaitez recevoir les prochains numéros en avant première, "contactez l'auteur" (en haut de la colonne de gauche) pour transmettre votre adresse mail.

Pour une lecture plus aisée newsletter_7_1 et newsletter_7_2

newsletter 7-1

newsletter 7-2

7 mai 2014

Bref compte rendu partiel du conseil municipal du 05/05/2014 #2

Elections des représentants au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) et à la Commission des Appels d’Offre (CAO)

Ces élections se faisant à la proportionnelle, les oppositions ont pu obtenir des représentants. Au CCAS, Nicole Weill représentera Brindas Participation et Progrès. Pour la CAO, Xavier Mallauran sera suppléant de Christiane Agarrat

Mise en place des commissions municipales

7 commissions ont été mises en place : finances, urbanisme, travaux, vie associative, développement économique, affaires scolaires et petite enfance, sécurité et transport. Nous avons regretté que des commissions essentielles à la vie municipales comme la communication ou le lien intergénérationnel ne soient pas créées alors que sont mises en place des commissions autour de compétences qui ne relèvent pas de Brindas mais de la CCVL (développement économique, petite enfance). Nous nous sommes opposés (vainement) à la réduction du nombre de participants à ces commissions (de 15 à 11) ce qui a mécaniquement comme conséquence de réduire à 3 au lieu de 5 les représentants de l’opposition (2 pour la liste de Mme Agarrat, un pour la liste BPP). Mais là aussi, la concertation c’était avant les élections…..Sur ce dossier également, la confusion la plus totale a régné, car au final l’opposition pour marquer son désaccord a présenté 5 candidats (2 pour BPP  et 3 pour BVEB). Au final se sont donc 13 noms qui ont été proposés pour 11 places et aucun vote n’a eu lieu ! Alors que l'exécutif avait omis de mettre à l'ordre du jour la désignation des 3 représentants de Brindas en charge de désignés ultérieurement le représentant des communes de l'ouest lyonnais au Sytral, cela a été fait dans la confusion la plus totale... un représentant de chacune des trois listes a été désigné.

Vote (unanime) d'une subvention exceptionnelle de 750€ à l'ecole de musique pour l'organisation de Rock en Short

Nous avons, bien évidemment, voté favorablement cette subvention tout en interrogeant la municipalité sur sa politique de subventions aux associations... Les réponses ont été pour le moins évasives quant aux procédures que devraient respecter les associations pour demander des subventions exceptionnelles

Vote (unanime) des indemnités au Maire, adjoints et conseillers municipaux délégués

Comme lors du mandat précédent, le montant maximum légal des indemnités a été voté soit 7945€ brut par mois. Il sera réparti entre le Maire (2000€ brut par mois), les 7 adjoints (778€ brut par mois chacun), les deux conseillers municipaux délégués (250 € brut par mois chacun). Ceci représente le même montant global que lors du précédent mandat, mais réparti sur 10 personnes au lieu de 8.

Délégations du conseil municipal au Maire

14 délégations ont été données au Maire qui peut donc, dans ces domaines, prendre seul la décision sans en référer préalablement au Conseil. 12 délégations étaient classiques et mineures. Comme lors du précédent mandat nous sommes opposées à deux délégations qui sont disproportionnées en regard du fonctionnement de la commune. 

  • Le droit pour le Maire de réaliser des emprunts pouvant aller jusqu’à 1 million d’euros (à titre de comparaison, le maire de Grézieu la Varenne a une délégation de 150 000 €)
  • Le droit pour le Maire a exercer le droit de préemption

Ces deux décisions nous semblent être trop importantes pour qu’elles puissent être prises par le seul maire ou ses adjoints sans que le Conseil Municipal n’ait été consulté auparavant. Cette fois, la liste BVEB nous a rejoint dans l’opposition à ce vote (8 contre 20 pour) ce qui n’avait pas été le cas lors du mandat précédent.

Conclusion : il a suffi d’un conseil municipal pour que le masque de la majorité municipale  tombe. La concertation, tant revendiquée avant les élections, est rangée dans les oubliettes de la Mairie. Les intérêts particuliers ont pris le dessus sur l’intérêt général, comme en témoigne la tentative avortée de réviser le PLU. Brindas Juste pour Vous, s’est transformé en Brindas Juste pour Eux ! Le retour vers le passé est en route !

et voici le compte-rendu du Progrès

CR du CM du 5 mai 2014 (Le Progrès du 7 mai )

24 février 2014

Tester l'accessibilité

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C'est ce que les candidats BPP ont proposé aux brindasiens samedi matin dans le centre bourg

Compte-rendu en image et avec les observations notées par les participants

"La traversée depuis l'école primaire vers la poste est très difficile car les bordures sont très hautes"

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"Depuis la poste, pour aller vers la galerie de la pharmacie, passage obligatoire par la voirie et sans passage piétons"

 

"A partir de la place handicapé devant la poste, impossible de passer la petite marche pour monter seule en fauteuil vers la poste"

"il faut être en fauteuil ou sortir avec des personnes handicapées pour se rendre compte de toutes les difficultés rencontrées, A Brindas, personne n'a pensé à ces problèmes"

 

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 "Grosse galère avec les marches devant l'église et passages complexes et compliqués devant la pharmacie de la place de Verdun. Beau mais peu fonctionnel"

 "Marches vers la médiathèque inaccessibles aux poussettes et fauteuils"

"Place handicapée avec poteau et arbres empêchant de sortir poussette ou fauteuil"

 

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"trottoir rue du vieux bourg pour rejoindre la poste impraticable avec déambulateur"

"accessibilité aux commerces difficile, lourdeur des portes qu'une personne en fauteuil ne peut ouvrir ou fermer"

"trottoir devant le fleuriste en devers coté route, impossible en fauteuil roulant, dur en poussette"

 

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"passage des chicanes vers la pharmacie des muriers pas assez large pour fauteuil ou poussette"

 "Brindas est loin d'être pratiquable, les places réservées ne sont pas respectées"

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 "du boucher au jardin de l'ancienne cure, il faut passer sur la route"

 

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"le gravier à l'entrée du jardin de l'ancienne cure empêche d'entrer en fauteuil, c'est difficile avec une poussette"

 "place de verdun difficile en poussette"

"Place de verdun : manque de lisibilité et de visibilité. Plan inclinés/marches de tailles différentes"

"Place de la paix : problème des entrées et des sorties. Pourquoi un seul accès ? Dangerosité au moment des sorties d'école"

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"On prend conscience des difficultés rencontrées par les personnes à mobilité réduite et de la nécessité de penser les aménagements dans le détail en ayant cette question à l'esprît"

7 janvier 2014

Aider à la création de jardins familiaux ou partagés

Les jardins familiaux confient une petite parcelle à cultiver aux personnes ou familles adhérentes au projet.

Les jardins partagés sont cultivés en commun et les récoltes réparties entre les participants.

Les modalites pratiques peuvent varier selon le fonctionnement choisi mais dans tous les cas, ces jardins collectifs offrent de nombreux intérêts :

  • Ils tissent du lien social entre les participants qui se cotoient, s'entraident, échangent conseils, graines ou boutures.....
  • Ils mettent en valeur des terres agricoles non utilisées
  • Ils donnent accès à un terrain et au plaisir de jardiner aux occupants d'appartements.
  • Ils permettent de sensibiliser et former aux pratiques de l'agriculture biologique
  • Ils sont une source d'économie en permettant la production de fruits et de légumes de qualité à moindre coût
  • Ils ont un intérêt pédagogique si l'on y associe les écoles ou des activités péri-scolaires

Si ce projet doit être porté par une association, la municipalité peut jouer un rôle important en facilitant l'accès à un terrain et à la concrétisation du projet.

 

7 novembre 2013

Inauguration de LEOL

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Initié en 2010 sur le tracé de l'ancienne ligne de chemin de fer de l'ouest lyonnais, la seconde partie du tracé de LEOL (Ligne express de l'ouest Lyonnais) a été inaugurée ce 4 novembre. Patrice Cornut, conseiller municipal BPP était présent.

En effet, BPP a soutenu dès sa conception  (on peut relire notre contribution à l'enquête publique) ce projet qui va permettre aux brindasiens qui emprunteront le C24 ou le 73, désormais en site propre sur près de 5km supplémentaires, de gagner Gorge de Loup en un temps régulier et réduit à 30 minutes.

Cette réalisation va favoriser l'utilisation des transports en commun, plus respectueux de l'environnement et plus sûrs et fluidifier le traffic routier.

La construction d'un parc-relai dores et dejà prévu, et souhaithons-le, l'augmentation de la fréquence des bus seront les prochaines étapes nécessaires pour poursuivre dans cette direction.

 

6 novembre 2013

50 brindasiens débattent de l'avenir de la commune

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Forte participation au débat organisé par BPP durant les vacances de la Toussaint.

Dans un premier temps, Pierre Ménard, maire de Chaponost a exposé comment sa nouvelle équipe municipale a réussi à faire évoluer la commune en définissant trois priorités : l’écologie, la citoyenneté et la solidarité.
Plusieurs exemples ont été donnés : tarification de la restauration scolaire en fonction du quotient familial, politique d’économies d’énergie, réunions de quartiers, développement des logements sociaux, arrêt du désherbage chimique, mise en place d’un agenda 21,… autant d’exemples qui soulignent les insuffisances de la politique de la majorité municipale de Brindas. Avec lucidité, il a également évoqué les difficultés rencontrées pour faire changer les habitudes, pour arbitrer entre intérêts particuliers et collectifs.

 

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 En seconde partie de soirée, les 5 élus Brindas Participation et Progrès Ensemble à Gauche, ont présenté leur bilan de mandat. Ils ont relevé les propositions retenues, mais aussi celles écartées par la majorité municipale. Plus de précisions dans le diaporama diffusé ce soir là et visible ici

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Cette première étape dans l’élaboration d’un programme partagé, va se poursuivre le mardi 19 novembre à 20 H petite salle des fêtes par la réunion de 6 groupes de travail (démocratie communale, lien social et famille, urbanisme, affaires scolaires, environnement, gouvernance territoriale).
Pour conclure la soirée, une mise en commun des réflexions permettra la synthèse.

Vous êtes intéressés par les valeurs et la démarche de notre association, venez apporter votre contribution mardi 19.

26 décembre 2013

Mettre en place un Conseil des Associations

Il s’agirait de réunir régulièrement les représentants de toutes les associations, ces dernières jouant un rôle majeur dans la vie de Brindas.

Ce conseil a d'autres ambitions que les réunions des utilisateurs du Carré d'Ass qui se sont tenues durant ce mandat.

L’idée générale est de renforcer les échanges, d’améliorer la circulation des informations et de promouvoir les partenariats.

Les modalités concrètes de fonctionnement de ce conseil seraient bien évidemment à définir avec les associations elles-mêmes.

Des réunions régulières permettront de mieux anticiper les besoins et les évolutions et d’avoir une politique municipale mieux adaptée.

14 février 2013

Brindas, les identitaires font un flop !

P2133009-RLLe rendez-vous place de la paix à Brindas mercredi soir (annoncé sur les réseaux  sociaux) devait être le couronnement de leur propagande pour recruter des jeunes  dans les monts du lyonnais. Ils étaient 4 à attendre vainement les futures recrues, rejoints quelques minutes plus tard par leur chef, dépêché en hâte pour faire face à  la contestation…

En effet, l’appel lancé par SOS racisme, les animateurs de MJC,… et relayé par  notre association a permis, en quelques heures, de rassembler, à la MJC, puis sur la   place de la paix, plus de 40 citoyens (cf photo), qui refusent que les propos racistes  des identitaires  soient banalisés. Le racisme est un délit et non pas une opinion. Cette protestation citoyenne était, bien évidemment, pacifique et la  gendarmerie, présente en nombre, surveillait de près ces  identitaires  coutumiers des  provocations et des dégradations (tags,...)

Bien évidemment les conseillers municipaux de Brindas Participation & Progrès  ensemble à   gauche étaient  présents, ainsi que  Florence Perrin, vice-présidente de  la CCVL, (qui joue un rôle décisif pour que la CCVL soutienne les initiatives locales pour combatre ces idées : festival melting potage, débats, projections de films,... et dont nous nous faisons échos). Toutefois on ne peut que regretter que la municipalité de Brindas n’ait pas été représentée par un adjoint ! Pourtant, Mme la Maire était au courant depuis plusieurs jours de la venue des identitaires à Brindas. Elle n’a d’ailleurs pas daigné en informer le conseil municipal de lundi soir ! « Bien vivre ensemble à Brindas », slogan de la liste de Mme le Maire aux dernières élections (abondamment repris dans les publications municipales payées par la commune …!) ne commencerait-il pas, par s’opposer à la division entre les citoyens prônée par ces identitaires ? Ce n’est pas en faisant l’autruche que les idées racistes reculeront quand elles se manifestent !

20 décembre 2011

Déclaration de Patrice Cornut au Conseil Municipal du 19-12-2011

Patrice CornutBrindas va adopter son budget 2012. Un nouveau budget voté dans un contexte de crise internationale, qui touche toujours plus nos concitoyens, et tout particulièrement les plus modestes. Cette crise qui, en France, a pris une ampleur particulière. Explosion du taux de chômage, doublement en dix ans de la dette de notre pays, accroissement indécent des inégalités sont aujourd’hui le lourd résultat de la gestion calamiteuse des gouvernements de droite depuis 2002, mais cela ne vous concerne pas, car votre majorité municipale est apolitique.

Un gouvernement qui a préféré les cadeaux fiscaux aux plus riches à une plus juste redistribution. Un gouvernement qui a privé les collectivités territoriales de toute autonomie fiscale, et qui les oblige à composer avec des contraintes financières de plus en plus inacceptables.

Fiscalité

Alors que l’autofinancement de la commune atteint un record, vous proposez une hausse de 1,5% de la fiscalité locale. Depuis le début du mandat les taux de fiscalité auront été majorés de 13%, majoration à laquelle il convient d’ajouter la réévaluation des bases faite par l’Etat soit une hausse globale de plus de 25% de la fiscalité locale

Face à cette hausse majeure et à la crise économique qui touche de nombreux concitoyens, nous vous avions fait une proposition simple qui permettait tout en accroissant comme vous le préconisiez les recettes de la commune de ne pas rendre encore la vie plus difficile pour la partie de nos concitoyens  qui sont de plus en plus nombreux en proie aux difficultés économiques.

Il s’agissait de geler la taxe d’habitation et de majorer de 3% la taxe foncière. Cela ne changeait rien pour 75% des Brindasiens qui sont simultanément propriétaires et occupant de leur logement. Cela ne changeait rien pour les recettes de la commune, les deux taxes ayant le même rapport. Par contre cela permettait de geler l’impôt local des locataires (dont les 5% de Brindasiens vivant dans les logements sociaux) et cela aurait inversement fait peser une hausse plus importante pour les propriétaires qui louent un logement.

En effet, nous vous rappelons que selon les statistiques de l’Insee, le revenu médian d’un propriétaire à Brindas est de 49 000€, celui d’un locataire de 27 000€ et celui d’un locataire en logement social de 21 000€.

revenu loc-proprio

Vous et vos colistiers avez refusé cette proposition, arguant que les dispositifs actuels d’abattement sont suffisants… Ce n’est pas notre point vue, les écarts de revenus sont tels dans notre commune, que la politique fiscale pour ne pas être injuste doit être modulée. Par conséquent nous voterons contre la hausse de la fiscalité.

Budget

Tout d’abord un rappel, le budget 2012 affiche une croissance faible des dépenses  de + 2,4 %. Mais ce chiffre n’est atteint que parce que notre amende SRU pour déficit de logements sociaux a disparu des comptes. Pourtant Brindas est toujours redevable d’une amende de 76 000 € pour 2012 et si nous avions dû la payer les dépenses auraient progressé de  5 %  et non pas de 2,4%. Si la commune ne sort pas de cash pour payer cette amende, c’est parce que nous avons mis à la disposition de la Semcoda  gratuitement pendant 50 ans le terrain de la montée de l’ancienne gare et que par conséquent pour 3 ans seulement cela effacera notre amende dans les comptes de la commune.

En matière budgétaire, nous vous avions fait 4 propositions concrètes :

  1. Avoir une politique sociale beaucoup plus ambitieuse en instaurant une aide financière sous conditions de ressources pour faciliter l’inscription des jeunes Brindasiens aux associations sportives culturelles. Cela se pratique dans plusieurs communes.  Refus de votre part. Nous prenons acte positivement de votre proposition de réfléchir à une aide pour les jeunes passant le permis. Mais contrairement à notre proposition, cette option ne s’adresse qu’à une minorité de jeunes, ceux  en âge de passer le permis et n’aura pas en effet induit le développement des activités sportives et culturelles à Brindas
  2. Avoir une politique sociale beaucoup plus ambitieuse en instaurant la tarification en fonction du quotient familial pour la cantine scolaire comme cela se fait au collège, dans de nombreuses écoles et à partir de la rentrée 2012 dans les lycées. Refus de votre part et de celle de vos colistiers. Pour votre information, la commune de Grézieu la Varenne vient d’instaurer le QF pour la tarification de la garderie scolaire !
  3. Se préparer beaucoup plus activement à la croissance future de la population scolaire en lançant les études nécessaires (évolution de la population scolaire, extension des bâtiments actuels,…) et en fléchant une partie des réserves foncières pour  l’acquisition de terrain. Rien n’est prévu au budget.
  4. Reconstituer les réserves foncières qui ont été fortement réduites depuis le début du mandat avec des ventes de terrains pour plus de 1,4 millions €. Certes 450 000 € sont budgétés pour 2012, mais vous avez déjà annoncé lors de la dernière commission des finances, que cette somme sera largement consacrée à l’acquisition des bandes de terrain en bordure de voirie et à la régularisation des cessions gratuites que vous avez tant tarder à régulariser qu’elles sont devenues payantes aujourd’hui.

Donc le budget 2012 n’affiche pas d’ambition à la hauteur des besoins de la commune en matière de reconstitution des réserves foncières. Par ailleurs, vous avez volontairement négligé la proposition de la création d’un réseau de chaleur pour alimenter une majorité des équipements publics, deux cabinets vous l’ont proposée. Maintenant, vous lancez la rénovation de la place de Verdun, sans en tenir compte en obérant une solution d’avenir pour la commune. De même, aucune amélioration thermique des bâtiments communaux après expertise commanditée par la CCVL n’est engagée. Les Brindasiens n’ont pas fini de payer des frais de fonctionnement de plus en plus élevés, investir dans les économies d’énergie est une priorité pour tous, vous ne pouvez l’ignorer.

Pour toutes ces raisons nous voterons contre le budget 2012.

  

28 janvier 2014

Bulletin de note......

Dans un document récemment distribué, la municipalité sortante se targue d'un 20/20 attribué par Contribuables associés.

Elle "omet" la seconde note attribuée par le même organisme et qui n'est que de ..... 10/20.

Passons sur le procédé et revenons au fond.

Contribuables.org n'est en rien un site officiel, c'est celui d'une association, d'un lobby agissant pour la baisse des impôts et la suppression de l'ISF. Wikipédia indique qu'elle anime une émission sur  Radio Courtoisie (radio proche des courants nationalistes et traditionalistes).

Les deux notes que Contribuables associés attribue aux communes sont parfaitement conformes à son objectif puisque la première repose sur le niveau de dépense par habitant de la commune. Notre commune est donc parmi celles qui dépensent le moins : 830€ par habitant contre 1530€ en moyenne pour les communes de même taille.

La seconde sanctionne l'évolution des dépenses de chaque commune entre 2008 et 2012. (+2.8% à Brindas soit une note de 10/20)

Techniquement, la notation est très critiquable. Les dépenses d'investissement des communes sont très variables d'une année à l'autre et en 2012, elles ont été particulièrement basses à Brindas.

Fondamentalement, ces indicateurs sont bien réducteurs. Il ne faut pas confondre "ne pas dépenser" et "bien dépenser".

"Ne pas dépenser", c'est ce qu'a fait la municipalité en limitant à peau de chagrin les subventions aux associations, en ne reconstituant pas les réserves foncières de la commune, en n'entretenant pas assez régulièrement les fossés .... Peu de dépenses, c'est peu de services rendus aux Brindasiens.

Bien dépenser, c'est utiliser au mieux, dans l'intérêt général et sans gaspillage, l'argent public. Que dire alors de la plaquette bilan de mandat financée sur le budget communal, de l'emprunt à 4.5% d'intérêt contracté en 2008 qui dort sur un compte rémunéré à 0.5%/an (soit 45 000€ de frais financiers annuels). Que dire des amendes cumulées de 678 000€ payées par la commune depuis 2002 pour non conformité à la loi SRU ou de la hausse de 40% des dépenses municipales d'énergie depuis 5 ans.....

Une étude un peu plus détaillée de la gestion communale qui fait sérieusement baisser la note !

11 janvier 2012

Le monde à l’envers.

guignol_1-2Salut Guignol ! Ce lundi de la St Jacques de la Marche, les Municipaux, i se sont retrouvés à la Fête, en bas de chez toi.

I z’ont passé un bon moment pour savoir comment i z’allaient récolter et semer les pécuniaux d’la commune en 2012. Quoi que t’en penses Guignol, les pécuniaux, c’est spécial, c’est pas comme les carottes et les reines-marguerites de ton jardin. Les pécuniaux, si j’ai bien compris, vaut mieux les récolter avant de les semer, sinon gare aux maux de dette. Les pécuniaux, c’est un peu le monde à l’envers…

Çui d’la Finance du Club des Cinq des Bépépédegauches, i te leur a fait aux Municipaux, un cours magistral projeté s’il te plaît, avec tous les quartiles et les déciles qu’il a rapportés dernièrement de l’Inecée, pour leur espliquer que, même à Brindas, y’ a ben quèques citoyens qu’ont pas beaucoup de picaillons et que la commune, avec sa récolte, elle pourrait les aider un brin à boucler les fins de mois. Mais, rien à faire, la Première de la Classe et quèques autres, i sont toujours pas convaincus. La première, elle continue à faire l’originale. Elle veut pas faire comme beaucoup d’autres Premiers, des maires, le général du département, le maréchal de région, elle veut pas prendre en compte le quotient familial pour la douloureuse de cantine. Elle répète, comme les autres années, que sa passion , « c’est les prix bas !, les prix bas ! » C’est un peu du réchauffé qu’elle nous sert là pour la cantine, pour ce qui est du prix. Pi Guignol, ce slogan, ça me fait penser à celui du grand épicier breton qu’ a une boutique dans un village voisin. Y’a même des mauvaises langues qui content que, pour pas faire de jaloux, elle aurait dit à certains : « Si vous trouvez moins cher ailleurs, je vous rembourse deux fois la différence ! » ça c’est des piapias*, Guignol, que des piapias…

Çui d’la Finance, il a encore dit qu’i faudrait p’têt ben que les Municipaux, i se mettent à bouliguer* pour savoir où qu’on va loger les gones pace que la Laïque, elle commence à être bien cafie*, pi que ça risque de durer avec toute cette jeunesse qu’elles vont nous apporter les cigognes un de ces printemps dans les nids hachélemes* que la ville elle va bâtir … Patience qu’elle a clamé, la Première, « j’attends le recensement de 2012! »

 Guignol, tu crois que pour 2012, elle pense qu’au recensement, la Première ?...

 

 Le Babiant décembre 2011

 

*piapias : commérages, médisances                *bouliguer : travailler dur             *cafie : pleine, bourrée                        *hachélèmes : H.L.M en Yonnais contemporain.

 

16 mars 2014

Les Verchères : éco quartier ou déco quartier ?

Les Brindasiens ont eu l’heureuse surprise de constater en lisant les dernières publications de Mme Agarrat que le futur quartier de la ZAC des Verchères était devenu miraculeusement avant les élections un … éco quartier.

Pourtant pour obtenir le label d’éco quartier du ministère du logement, les aménagements doivent être conformes à un cahier des charges très précis et exigeant (20 critères sont pris en compte). Et le fait que les toits terrasses soient végétalisés (option par ailleurs discutable) ne suffit pas à faire un éco quartier !

Mais Madame le Maire, candidate à sa réélection n’en a cure et à manifestement décidé seule d’auto-labelliser le projet. C’est tellement plus rapide et moins contraignant !

Bien évidemment ni le conseil municipal, ni les autorités compétentes en matière de labellisation, ni surtout l’OPAC retenu par la majorité sortante lors du dernier conseil municipal pour procéder à l’aménagement de la ZAC des Verchères ne sont au courant qu’il s’agit d’un éco quartier !

Nouvelle illustration du fonctionnement autocratique de cette municipalité, qui cherche en outre à la veille des élections à faire oublier le peu d’importance qu’elle a accordé précédemment aux enjeux environnementaux (refus d’étudier une chaufferie bois, reconduction sans négociation du bail pour l’antenne relais, insuffisance des aménagements pour encourager les modes de transports doux, refus de participer au réseau covoiturage de la CCVL, …..)…

Mais le 23 mars vous n’êtes pas obligé d’être dupe !

 

11 décembre 2011

La voie … virtuelle ?

guignol_1-2                Ah Guignol ! Le soir de la St Jacques de la Marche, à la Fête, en bas d’ chez toi, y’a ben eu d’autres parlements*que j’t’ai pas encore rapinés* ; j’étais un peu entrepris*, pace que c’est d’toi qu’il est question.

               La Première d’la classe, elle veut plus entendre dire « la voie Guignol » et encore moins le voir écrit, et elle passe la consigne aux services de la Ville…Donc, Guignol, pendant quèque temps, va falloir que t’arrêtes de donner de la voie(la voie Guignol), à tout bout de champ(ou de chant ?, j’ai pas trouvé dans le dico).La Première, elle en a ras la casquette qu’on parle sans arrêt de toi, dans sa bonne ville de Brindas, pi qu’en plus ,on écrive sans cesse « la voie Guignol », même dans les délibérations qu’i faut voter pour occuper le préfet. Alors là, la vase déborde. Remarque, elle a pas tort, la Première : imagine un peu, le préfet, s’i cherche la voie Guignol sur son G.P.S , avant même que de monter à Brindas, i va pas la trouver, et là, i risque même de l’arraisonner*, la Première : « Y’a ben qu’à Brindas qu’on voit ça, un guignol qui donne son nom à une voie qu’existe encore pas, c’est plus qu’un grand excès de vitesse, c’est un excès de précipitation, faudra installer un ralentisseur et un radar »…

               Bon, t’sais, Guignol, le correspondant de presse, qu’ a rendu compte de la dernière séance, à la Fête, il a retenu la leçon, il apprend vite, il a écrit, dans son papier comme elle a espliqué la Première : on doit dire : « la voie au-dessus du musée théâtre Guignol ! ».Comme ça, la Première, elle aura pas la ronfle*.A mon avis, le correspondant, i peut mieux faire encore la prochaine fois en écrivant simplement : »la voie au-dessus du musée théâtre ».S’il écrit plus « Guignol », ça gagne de la place, ça économise les signes, comme i disent, les pros de la com* et c’est plus clean*…Pi, la Première, elle fera un grand sourire en lisant le journal, elle sera repue*

                Malgré tout, faudra pas qu’elle oublie de lui chercher un nom à cette voie qui fait couler beaucoup d’encre avant même d’être percée : « Première Avenue » ou « Boulevard du 1er M.T.G » (zut, j’ai pas enlevé le G.).Si on prend les choses par l’autre bout, on pourrait la nommer « Rue de la Cure » .Pas si vite, i paraît que la cure, elle va déménager un de ces quatre. Rassurez-vous, elle sera pas à la rue, mais Rue du Vieux Bourg que j’ai entendu dire.

              Enfin, la Première d’la classe, si elle a pas d’idée, ça peut arriver, faudra qu’elle lance un concours pour que chacun puisse faire entendre sa voix…En attendant l’inauguration, Guignol, chut ! Chut !...

 

 Le Babiant décembre 2011.

 

Parlements : discours      rapiner : rapporter      entrepris : embarrassé     Arraisonner : faire des remontrances      avoir la ronfle : rouspéter      Les pros, la com : c’est pas du Yonnais, c’est du raccourci      repue : contente d’elle     Clean : c’est pas du Yonnais, mais du Grand-Breton (à vos dicos)

 

 

5 juillet 2011

Bref compte rendu du conseil municipal du 27/06/2011

 Administration Générale : avis sur le projet de Schéma Départemental de Coopération Intercommunale (SDCI)

Le Préfet

du Rhône a proposé un nouveau SDCI avec notamment pour ambition de réduire le nombre de structures intercommunales et de renforcer la cohérence du territoire. Notre commune avait à donner son avis (c’est le Préfet qui décide au final) sur 4 projets qui la concernaient directement ou indirectement

  • Fusion du Syndicat pour la construction et la gestion de la gendarmerie de Vaugneray au sein de la Communauté de Communes des Vallons du Lyonnais (CCVL). Les communes concernées par les deux structures sont les mêmes.

Les élus BBP ensemble à gauche ont donné un avis favorable (de même que la majorité du conseil)

  • Fusion du syndicat mixte de l’Ouest Lyonnais et du syndicat mixte Accolade. Les communautés de communes concernées sont les mêmes.

Les élus BBP ensemble à gauche ont donné un avis favorable (de même que la majorité du conseil)

  • Fusion du Syndicat d’Assainissement de la Haute Vallée de l’Yzeron (SIAHVY) avec la CCVL. Mais les communes de Messimy et de Thurins membres de la CCVL sont adhérentes à un autre syndicat intercommunal pour l’assainissement (du fait d’un bassin versant différent) et celle de Sainte Consorce exerce directement et seule sa compétence en matière d’assainissement. L’intégration du SIAHVY au sein de la CCVL conduirait ces trois communes à assurer par le biais de la CCVL des charges communes sur un réseau d’assainissement sur lequel elles ne sont pas connectées.

Les élus BBP ensemble à gauche ont donné un avis défavorable (de même que la majorité du conseil)

  • Intégration de la commune de Millery au Grand Lyon. Depuis l’adhésion des communes de Givors et Grigny au Grand Lyon, la commune de Millery (qui appartient à la Communauté de Communes des Vallons du Garon CCVG) interrompt la continuité territoriale du grand Lyon (Givors et Grigny se situant au Sud de Millery). Dans les document remis initialement, Mme le Maire sollicitait du conseil municipal de Brindas un avis favorable à ce rattachement alors  que la commune de Millery et la CCVG s’étaient prononcées contre ! En séance, Mme le Maire a finalement proposé de donner un avis défavorable.

Les élus BBP ensemble à gauche ont donné un avis défavorable (de même que la majorité du conseil)

 

Finances : approbation des tarifs de restauration scolaire et de garderie pour l’année 2011/2012

Une hausse de 1,5% est proposée, le ticket passant de 3,55e à 3,6 € (4,35€ à 4,4€ en cas d’inscription occasionnelle). Les élus BPP sont intervenus pour faire retirer de la délibération l’instauration d’un nouveau tarif réservé aux enfants des employés communaux (1,8 €). En effet, si il est légal et légitime que l’employeur accorde des avantages en nature à ses salariés par le biais d’un tarif réduit (2,85€) il nous semblait illégal de le faire pour des enfants des salariés. Mme le Maire, nous a écouté et retirer ce tarif de la délibération

Les élus BBP ensemble à gauche se sont abstenus sur les tarifs car une nouvelle fois, la majorité municipale a refusé de prendre en compte notre proposition d’une tarification différenciée en fonction du quotient familial, comme cela se pratique au collège de Brindas et dans de nombreuses communes voisines.

 

Urbanisme : « échange de la cure contre la médiathèque »

L’actuelle médiathèque va prochainement déménager dans le futur centre culturel. La cure et ses jardins sont bien situés dans la perspective d’aménagement du centre bourg (annexe de la Mairie, jardins,…) et plutôt que de voir un promoteur acheter cette parcelle stratégique et construire un immeuble à la place, la commune a décidé d’acquérir cette parcelle par le biais d’un échange avec l’actuelle médiathèque (les deux biens ont été évalués par les domaines au même montant de 500 k€).

Les élus BBP ensemble à gauche ont voté favorablement pour cet échange, tout en regrettant de ne pas pouvoir conserver également le bâtiment actuel de la Médiathèque

et l'article du Progrès sur le sujet

2011-07-04 progrès conseil municipal


 

 

22 octobre 2007

Maisons individuelles : Il est temps de changer de modèle

 

Maisons individuelles : il est temps de chan­ger de modèle

 Un livre et une exposition expliquent le développement de l'habitat individuel dans le Rhône et donnent des pistes pour lutter contre les nuisances qu'il entraîne


vbbnfnL E RÊVE de la maison individuelle - partagé par 75 % des Français - n'est-il pas en train de tourner au cauchemar collectif ? Pas vraiment nouvelle, cette interrogation prend plus de relief après l'enquête menée sur l'agglomération lyonnaise par Philippe Dufieux et Loik Garaix, chercheurs au Conseil d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement du Rhône (CAUE).

 

 « L’engouement pour l'habitat individuel a pris naissance à l'orée du siècle dernier »

Ce travail portant sur l'histoire du développement pavillonnaire a donné lieu à un ouvrage, lui-même prétexte à une exposition (l) . Dans le Lyonnais, l'engouement pour l'habitat individuel a pris naissance à l'orée du siècle dernier. Avec l'appa­rition des cités jardins ouvrières (Tase à Vaulx-en-Velin, Berliet à Saint-Priest) puis la multiplication des pavillons qui vont façonner les quartiers péri­phériques de la ville. Toutefois, comme nous le racontent les auteurs, ce n’est qu'avec les an­nées soixante et soixante-dix que ce phénomène va prendre de l'ampleur grâce à la démocratisa­tion du crédit, l'invention des « chalandonnettes » et autres « mas dauphinois » qui vont grignoter la plaine de l'Est. Au­jourd'hui, la maison individuelle représente 90 % des logements de communes comme Genas et Jonage, 77 % à Chassieu.

 

Un rêve au prix fort

Trente ans plus tard, la plaine de l'Ain, le Nord-Isère, les monts du Lyonnais n’ont pas été épargnés par cette colonisation. Laquelle est d'autant plus dévoreuse d'es­pace que 55 % des maisons construites au cours des années 2000-2004 le sont au milieu de parcelles isolées, c'est-à-dire hors lotissements ou zones d'aména­gement. Et c'est bien là le pro­blème. ,

Car pour Philippe Dufieux et Loik Garaix cette incessante expansion bouleverse - rarement pour le meilleur " les paysages, fait reculer la campagne et coûte cher à la collectivité. Que ce soit en termes d'infrastructures ou de nuisances. D'autant que le parti­culier n’est pas lui-même épar­gné. Repoussé toujours plus loin, en raison des prix du foncier, c'est au prix fort de l'isolement et de trajets routiers incessants qu'il paie son confort.

Mais le tableau n'est pas si som­bre dans la mesure où des solu­tions existent pour rendre moins gourmande et plus commode la maison individuelle, Ne serait-ce qu'en construisant dorénavant au plus près des villages et selon des normes architecturales nouvelles. A ce titre, la ZAC des Hauts-de-Feuilly à Saint-Priest représente ce qui se fait de mieux en la matière. Reste que cela impose de rompre avec le modèle établi du pavillon planté au milieu de son terrain, et cela ne sera pas le p\us facile à faire admettre.

R.R

> NOTE

Le rêve de la maison, par Phi­lippe Dufieux et Loik Garaix, CAUE du Rhône, 143 pages, 22 euros.

Exposition au CAUE du Rhône jusqu'au 31 janvier 2008, 6 quai Saint-Vincent Lyon 1". Tél.04.72.07.44.55. www.caue69.fr

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Philippe Dufieux : « la prise de conscience progresse »

> Comment freiner la proliféra­tion des maisons individuelles alors que nos concitoyens sont nombreux à aspirer cet l'habitat ? En proposant notamment de l'habitat intermédiaire entre le collectif et l'individuel. Nous savons faire. De nombreuses expériences ont été aussi menées qui respectent à la fois le goût des particuliers pour des loge­ments leur assurant l'intimité, le calme, la verdure et les avantages du collectif qui prend moins d'espace.

 

Les élus paraissent avoir pris la mesure du problème posé par l'étalement urbain, qu'en est-il du particulier ? La prise de cons­cience progresse. Pour avancer plus, il semble nécessaire de proposer des maisons différentes, capables de répondre aux diffé­rents besoins qui se présentent au cours de l'existence. Elles doi­vent offrir une architecture valo­risante.

Enfin, il faut faire comprendre tous les avantages de ces habitats intermédiaires construits dans le centre ou l'immédiate périphérie des bourgs et des villages en terme de commodités et de trans­ports.

Le progrès du 22-10-2007


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