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Brindas Participation et Progrès
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13 janvier 2014

Patrice CORNUT

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Je suis né le 22 janvier 1951 à Charleville-Mézières, j'ai épousé une Brindasienne en 1979 et nous nous sommes installés à Brindas en 1980. Nous avons 3 enfants et maintenant deux petits-fils. Je suis cadre retraité d'Orange. 

Mes beaux-parents ont toujours été fortement impliqués dans la vie de la commune. J'ai donc suivi dès notre arrivée à Brindas la vie municipale, participant à de nombreuses associations. J'ai été président des parents d'élèves FCPE car l'éducation est pour moi une priorité.

En 1999, je suis devenu conseiller municipal à Brindas, puis tête liste durant les 2 derniers mandats. Je  me suis donc fortement impliqué pour le devenir de Brindas avec pour constante qu'il est préférable d'agir que de subir .

Pensant que l'avenir appartient à la jeunesse, Rémy Ménétrier conduit cette nouvelle liste et il a toute ma confiance. Je serai présent sur cette nouvelle liste pour continuer à vous servir avec nos valeurs. Pour que Brindas en 2020 soit enfin rentré dans le 21° siècle. Je sais conserver toute votre confiance et je compte sur vous pour nous renouveler cette dernière les 23 et 30 mars prochains.

Bien à vous.

                                                                                 Patrice Cornut.  

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27 janvier 2014

Philippe CARRAT

philippe CARRAT

Né en Isère en 1968, marié et père de 3 garçons scolarisés en primaire et collège dans les établissements de la commune de Brindas.

Notre famille s’est installée à Brindas en 2008, rue de la Joanna. La vie en centre bourg  était un choix décidé, complémentaire d’expériences de vie significatives en mégapoles (sud et nord) américaines. Un parcours professionnel de cadre dirigeant à l’international m’a obligé à intégrer de nouveaux environnements complexes et à adopter de nouveaux comportements. C’est un exercice d’acceptation des différences et d’adaptation à de nouveaux modes de fonctionnement ; surtout et notamment quand le domaine d’activité est celui de la Santé, touchant ainsi toute les composantes d’une société. Actuellement au siège du groupe en région lyonnaise, je garde une fonction tournée vers l’international.

Sur Brindas, nous avons participé à différentes et nombreuses manifestations de la commune, liées aux activités des enfants (école, sport, …) ; c’est ainsi qu’avec mon épouse, nous nous sommes engagés dans la vie associative de notre village.

Partageant les valeurs sociales portées par « BRINDAS Participation et Progrès », j’ai tenu à participer à plusieurs de leurs réunions ; et apprécié l’écoute et la qualité des échanges, les débats d’idées participatifs, les points d’ancrage à gauche et mieux  compris les motivations qui animent l’ensemble de l’équipe BPP : les valeurs prônées de citoyenneté, de solidarité et d’écologie ne sont pas de vain mots dans le développement de leurs idées.

Installés et impliqués dans la vie de la commune, Rémy Menetrier et ses colistiers ont les compétences pour accompagner sereinement le développement de notre village, dans l’ensemble de ses composantes et de ses environnements.

 

8 février 2014

Peggy PASSAT

peggy R41 ans, vie maritale, maman de trois enfants, et installée sur Brindas depuis neuf ans.

Formatrice pour adultes pendant près de 10 ans, j’occupe actuellement un poste d’assistante d’éducation dans un collège afin d’entamer une reconversion professionnelle.

Je me suis investie dans la vie associative du village dès mon arrivée (sport, école…) afin de partager les idées qui me sont chères : laïcité, solidarité, citoyenneté et démocratie participative.

C’est avec un grand enthousiasme que je m’engage naturellement sur la liste de Rémy Ménétrier qui porte les valeurs auxquelles j’adhère.

2 février 2014

Nejma GUILLON-BELBAHRI

P1020553 - CopieNée dans l’Ouest lyonnais en 1978, je suis journaliste indépendante, mariée et maman d’un petit garçon de 5 ans, scolarisé à Brindas. Notre famille s’est installée dans le secteur du Chazottier il y a bientôt quatre ans.

J’ai très vite adhéré à l’association BPP « Brindas Participation et Progrès », désireuse de m’investir et d’être utile. J’ai été accueillie avec énormément de chaleur par toute l’équipe et me suis tout de suite reconnue dans leurs valeurs sociales, de partage, d’égalité et d’attention aux autres. J’ai pu participer à des débats de grande qualité dans lesquels la parole de chacun était respectée, jeunes ou moins jeunes. C’est donc avec grand plaisir que je me suis occupée pendant plusieurs mois du secrétariat et du blog, activité qui m’a permis de suivre de près le travail de nos cinq élus. Un travail exigeant, sérieux, ambitieux pour la commune et d’un grand professionnalisme. Malgré leur position d’opposants et les nombreux obstacles à la démocratie semés par la majorité actuelle, leur connaissance des dossiers a toujours été irréprochable et a permis de nombreuses avancées pour la commune.

C’est donc tout naturellement et avec beaucoup d’enthousiasme que je soutiens la candidature de Rémy Ménétrier et ses colistiers. Il est grand temps de tourner la page et de se donner la chance d’avoir une commune à l’esprit moins étriqué, plus solidaire, plus écolo, et plus participatif.

 

31 janvier 2014

Serge DUMONTEIL

serge dumonteilBrindasien depuis 66 ans (venu à Brindas à 1 an…).

Marié, deux enfants (Emmanuel et Olivier).

Retraité après une “carrière” assez peu linéaire : enseignement, journalisme (quelques décennies de collaboration avec Lyon Poche, pour la musique principalement), photographie, imprimerie… (sans oublier le chômage !).

Continue à entretenir (outre un peu son jardin) quelques sites web assez amateurs, dont un sur Brindas et Guignol nommé Guignolsland(.com), un autre sur la musique rock à Lyon (intitulé StevieDixon.com).

Conscience écologiste forgée depuis fort longtemps…

Mon père avait été conseiller municipal à Brindas pendant de longues années (et sous pas moins de quatre maires différents !). Patrice Cornut mon beau-frère avait en quelque sorte repris ce flambeau dans la famille.

Rémy Ménétrier prend aujourd’hui le relai à BPP, avec la droiture, l’expérience et la compétence qu’on lui connaît, et ce désir de démocratie que je partage. Alors, je veux bien en être et participer, à ma mesure, pour cette commune qui m’est chère ! 

SD

 

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25 janvier 2014

Dominique PAYET-DESCOMBES

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Voie Antique, 69126 Brindas

Age : 57 ans

Situation familiale :marié, 2 enfants

Profession : Technico-Commercial dans une entreprise Espace-Vert

Motivation : Je me présente pour soutenir et faire reconnaître le travail important réalisé depuis plus de 30 ans par l'équipe BPP et les élus de celle-ci; et faire en sorte que la démocratie soit au rendez-vous lors des élections de 2014 à Brindas.

4 janvier 2014

Marie-Christine CAVALLINI

MC Cavallini

65 ans - mariée - 4 enfants - retraitée

Je réside à Brindas avec ma famille depuis 1986

Je suis assistante sociale de formation.

Nous avons souvent déménagé au fil des mutations de mon époux à l'étranger dans divers pays du monde.

Nous avons maintenant choisi d'habiter en France, société qui à de nombreux avantages, et à Brindas parce que c'est une très belle région ou nous aimons vivre.

Je souhaite mettre à la disposition des Brindasiens mes 6 années d'expérience professionnelle, (au service Protection de l'Enfance du Conseil Général du Rhône) et ces 20 ans d'expériences de vie à l'étranger qui m'ont apporté : découverte d'autres modes de fonctionnement, adaptation à la nouveauté, adaptation aux autres, respect des différences....

Ces années à l'étranger m'ont aussi permis d'acquérir une expérience de bénévole dans des domaines très variés, allant par exemple des échanges culturels à l'accueil et au suivi (dans le cadre de consultations prénatales) de jeunes femmes enceintes et en situation de grande détresse.

Je souhaite partager avec tous les Brindasiens, jeunes et moins jeunes, de manière respectueuse, équitable, solidaire, les richesses et les diversités de notre société et de notre environnement.

8 décembre 2013

Elaboration du programme

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L'élaboration des propositions du programme "Rassembler pour une commune plus solidaire, plus citoyenne, plus écologique" se poursuit

le mardi 17 décembre à la petite salle des fêtes à partir de 20h30.

La réunion est ouverte à tous ceux qui se retrouvent dans notre projet et souhaitent contribuer à l'enrichir.

17 décembre 2013

Francine POINSEAUX

Francine Poinseaux

Pourquoi je suis candidate ?

Mariée avec 2 enfants, je m’implique depuis de nombreuses années dans mon environnement social et professionnel : parent d’élève, permanente syndicale, membre de conseil d’administration d’associations….J’ai aussi choisi une formation en lien avec cet intérêt pour l’humain et l’équité : assistante sociale depuis 1979, j’ai exercé sur divers villes de banlieues lyonnaises, puis au service de protection de l’enfance, je suis actuellement responsable d’un service social au sein d’une Maison du Rhône du Conseil Général à Lyon. J’ai donc une perception très concrète et réaliste des risques sociaux que génère la crise actuelle, ainsi qu’une expérience de travail dans des dispositifs légaux et partenariaux.

C’est donc assez naturellement, que je me suis intéressée à la vie citoyenne de ma commune C’est au sein de l’association BBP que j’ai découvert les rouages de la démocratie locale et c’est avec elle que je me suis engagée dans cette fonction de conseillère municipale

Je vais donc finir mon premier mandat enrichie de cette expérience qui m’a permis de me familiariser avec les domaines de compétences municipales : urbanisme, finances, social ( je suis membre du Centre Communal d’action sociale), scolaire….

L’ouverture affichée par l’équipe municipale majoritaire en début de mandat s’est progressivement resserrée et les commissions sont devenues des lieux « d’enregistrement » plus que de démocratie locale. Des clauses de confidentialité nous ont été imposées lors du travail relatif au PLU alors que ces décisions engagent tous les habitants et l’avenir de la commune ; Une pédagogie qui s’est limitée à des présentations sommaires aux administrés des réglementations, obligations des communes. Des choix financiers centrés sur les économies immédiates mais qui ne prennent pas assez en compte les problèmes d’écologie à long terme. Par ailleurs, j’ai été déçue par le manque de politique sociale et parfois heurtée par un discours qui relève plus de l’assistance ou du déni dans le domaine..

il me parait important de proposer une autre forme de gestion communale beaucoup plus participative et solidaire. C’est pourquoi je me présente à nouveau au vote citoyen sur la liste de Rémy MENETRIER qui représente le mieux mes valeurs.

7 janvier 2012

La Taupe

guignol_1-2 Mon compère qui assiste au Conseil à la Fête, en bas de chez toi, Guignol, i m’a encore conté, que le soir de la St Jacques de la Marche, les Bépépés de gauche, i z’ont remercié la Première de la Classe de son invitance*, via le service électronique Accueil Mairie.

 Mais, mon compère, il est pas bien sûr d’avoir tout capté dans sa comprenotte*.Donc, Guignol, les Bépépés d’gauche, et eux seuls, j’crois ben, auraient reçu un beau jour d’automne, dans leur boîte miel, émanant de Brindas Accueil Mairie, un courriel les invitant à se rendre au chef- lieu, à une conférence intitulée « COMPRENDRE LA CRISE », contée par les seuls uèmepézélés célèbres du coin. Ah ! Guignol, la pensée unique…On se croirait en campagne…électorale. C’est vrai, Guignol, Vaugneray, c’est la campagne, toujours la campagne, tout au long de l’année…

 Toujours est-il que la Première d’la classe a semblé embarrassée…ou ben elle faisait semblant, disant qu’elle était pas au parfum de cette invitance ciblée. Mystère, mystère…Les autres Municipaux, i z’étaient pas invité qu’i z’ont dit. Y avait-il du regret ou du dépit dans leur répartie ? On ne sait.

 Remarque Guignol, ç’est plausible. Avec LA CRISE, St Christophe, l’ange des Monts*(et des vallons, pas de jaloux), et St Georges, l’aide de camp du général du département*, i z’ont voulu faire des économies. C’est pas bête : i se sont dit que c’était pas la peine de lancer l’invitance * aux convaincus, qu’i valait mieux se consacrer pleinement à ceux qui restent à convertir. I craignaient de manquer de picaillons pour acheter du saucisson-pinard pour tous. Mais i z’ont tellement tergiversé qu’à force, c’est Gnafron qu’i l’a su par une indiscrétion, y’avait plus de Beaujolpif New. Les Beaujolais, i z’ont tout vendu leur rouge à l’Empire du Soleil Levant. Gnafron, i se demande si au Japon, i commencent à se relicher* dès le matin…Remarque Guignol, ça fait travailler not’ commerce extérieur qu’en a ben besoin qu’i disent certains. N’empêche, c’est embêtant qu’ not’ commerce i soit dans le rouge…

 Pour en revenir à nos uèmepézélés célèbres, i reculent devant rien. Convertir les Bépépés de gauche, c’est mission impossible. I sont forts pour la réclame, les uèmepézélés, mais les Bépépés, c’est des clients patichons*, bien plus tarabates* que d’autres.

 Ça paraît tellement incroyable, que certains, dans les chaumières des monts et vallons, se demandent si cette invitance*, c’est pas une blague d’un qu’a pas pu patienter jusqu’au 1er avril. Y’a encore des piapias* qui content que c’est p’têt ben une façon des uémepés de mener campagne en utilisant l’infrastructure publique municipale, via Accueil Mairie Brindas. Mais alors, p’têt qu’y a une taupe dans l’électronique du coin ? Guignol, si y’ a une taupe, ça explique tous ces trous en face de la mairie, place de Verdun…

 Le Babiant décembre 2011

 

*invitance : invitation          *capter dans sa comprenotte : comprendre               *l’ange des Monts : le député          *l’aide de camp… : le conseiller général            *patichon : difficile           *tarabate : turbulent               *piapias : médisances              *se relicher : se régaler, boire.

 

3 février 2012

De quel bois que j’me chauffe…

 

guignol_1-2Ah Guignol ! Avec les jours qui raccourcissaient et pi les grands mâchons de fin et de début d’années, j’ai même pas pris le temps de te conter quèque chose qui s’est dit à la Fête, en bas de chez toi, le lundi de la St Urbain. Attention, Guignol, faut pas confondre la St Urbain et la St Turbin, la St Turbin, c’est le 1er mai, j’crois ben.

Figure-toi, y’a de sacrées coïncidences : le Premier de cordée des bépépédegauches, il a choisi ce jour de la St Urbain,- tu crois qu’il l’a fait esqueprès ? – pour causer à la Première et aux Municipaux, du chauffage urbain de not’ bonne ville de Brindas.

Le Premier du club des cinq, ça lui arrive d’avoir des penchants pour le Durable ; il aurait ben aimé qu’on bâtît une seule et belle chaudière au bois d’arbre pour réchauffer la mairie, les écolos, pardon les écoles, le carré d’As, la médiathèque et ses liseuses, l’église et p’têt même tant qu’on y est, la fontaine de Verdun. T’imagines, une fontaine à eau chaude : Guignol, si t’es pas électroménagérisé, tu peux, avec Madelon, venir le lundi, faire la lavée* ; pendant que ça trempe, tu vas faire tes courses dans la proximité ou ben te rincer la gargagnolle* dans un bouchon* de la zone 30.

Y’ a ben des amateurs de piapias* qui disent qu’à Brindas, c’est toujours la campagne pour le Premier de cordée des bépépés et qu’i fait feu de tout bois mais comme qu’il a espliqué, le chauffage au bois, en plus de plaire au Durable, ç’aurait permis à la cache-maille* de la commune, de faire de l’abonde*.Elle aurait pu écouter, la Première d’la classe, pour ses économies de fonctionnement : le prix du gaz, i fait comme les montgolfières, i s’envole sans arrêt depuis quèques années…mais il oublie de redescendre. Si ça continue comme ça, pour mettre de côté des picaillons, elle aura de quoi * se marcourer*, ou ben alors, va falloir qu’les citoyens i se gèlent…Vaudrait p’têt mieux geler le prix du gaz… ou se chauffer au bois…Pendant que le Premier du club des cinq il étoffait son parlement*et qu’i s’enflammait, la Première, elle marmonnait : « tout à l’heure, j’vais te répondre et t’vas voir d’quel bois que j’me chauffe ! »

 Dans sa réponse, elle a bien failli prendre le foutrau*, elle a bajaflé* que les spécialistes i z’étaient pour le gaz, na ! Ah ! ces spécialistes, on va pas leur casser du bois sur le dos…Mais, ceusses de Vaugneray qu’est pas bien loin de Brindas, pour la piscine, i z’ont penché pour le bois, et pas pace que ça flotte…C’est normal, pour la piscine, à un moment ou à un autre, faut ben que même les spécialistes i se mettent dans le bain, voire même qu’i se jettent à l’eau…Pi avec le bois, y’aura pas d’eau dans le gaz…Et ceusses d’Yzeron, ? Non, là-haut y’ a pas de piscine, y’a une belle boutasse, mais j’ai pas ouï dire qu’i z’ envisageaient d’la chauffer…Mais ça fait ben du temps qu’i brûlent du bois pour quèques bâtisses.

 Même si on coupe du bois d’arbre pour se réchauffer dans nos monts et vallons, faut pas que les écolos i se marcourent* .S’i veulent réintroduire les loups et les ours dans les forêts, y’aura ben encore assez d’arbres pour qu’elles puissent être tranquilles, nos amies les bêtes…

 Enfin, bref, des goûts et des couleurs…La Première et les Municipaux qui l’entourent, i préfèrent le Butagaz. Moi, Guignol, j’aime mieux la couleur du bouleau que l’incolore du gaz et l’odeur de l’épicéa ou du tilleul que celle de l’hydrogène sulfurée.

 En résumé et pour conclure, le bois, ça manque pas de charme…

 

 Le Babiant janvier 2012

 

 

Se rincer la gargagnolle : boire un coup             bouchon : bistrot et non embouteillage             Piapias : médisances            Faire de l’abonde : être avantageux             Cache-maille : tirelire                    Se marcourer : se faire de la bile                 Parlement : discours                      prendre le foutrau : se mettre en colère                 La lavée : la lessive                  bajafler : répéter

 

15 juillet 2012

Du réchauffé…

guignol-parisComment va Guignol ? Voyons voir de quoi qu’on a causé, le lundi de la St Prosper, à la Fête, en bas d’chez toi. Parlons prix, prix bas comme qu’i dit le Breton épicier. Pour ce qui nous occupe, Guignol, i s’agit des prix du bouchon* des écoles de Brindas. C’est curieux : d’après ce que mon correspondant à la Fête, i me conte, les Municipaux, à propos des machons*, i causent que picaillons*, au yeu*de parler platelée*

Attention Guignol, y’a bouchon et bouchon. Remarque, aux écoles, à Brindas, y’a les deux, à ce qu’i paraît : y’a le bouchon yonnais où que les gones i se relichent* ; après avoir peiné* le matin, i font une réfection de dessous le nez*avec un bon machon*, pi y’a aussi le bouchon dans la salle pour trouver une place, pace que le restaurant des écoles, il est tant et tant renommé que ça bouchonne tant y’a des gones qu’arrivent pour banqueter.

 Ah Guignol, y’en a ben qui vont pleurer chez mes bourgeois* que je conte du réchauffé. Mais moi, j’y peux rien si mon correspondant à la Fête, i me rapporte des délibes* qui reviennent chaque année comme les hirondelles et que les Municipaux, i bajaflent* tant que tant.

 Le QF*, d’année en année, est toujours une valeur sûre pour que la Première d’la Classe prenne le foutrau*.Elle est toujours allergique malgré les piqûres de rappel des Bépédegauches. Bon, cette fois, quand çui d’la Finance du Club des Cinq a abordé le sujet, ça a commencé piano, avec le sourire : c’est qu’la Première, elle l’attendait, la complainte du Bépépé d’la Finance. Mais, la trêve fut de courte durée ; çui d’la Finance, c’te fois, la Première, elle lui a coupé franc*la sifflette, elle a tiré plus vite que son ombre…Avant même qu’il ait pu dégainer ses dernières tatistiques de l’Inecée, elle a fait vilain, clamant que les Brindasiens étaient tous pleins de picaillons* et que, donc, elle faisait la même ristourne à tous. Repue*, elle a ajouté que, si, par hasard, y’avait des particuyers* qui seraient passés à travers les pécuniaux*, i pourraient toujours aller au Cessez.A.S….

 A l’année prochaine…

 

                                                                                              Le Babiant juin juillet 2012

 

Bouchon : restaurant                    machon : repas                                picaillons, pécuniaux : sous

Platelée :contenu de l’assiette                se relicher : se régaler peiner : travailler

Faire une réfection de dessous le nez : reprendre des forces  bourgeois : patron

Délibes : pas yonnais ; délibérations      bajafler :rabâcher           Q.F : quotient familial

Prendre le foutrau : se mettre en colère             repue : satisfaite

Particuyers : personnes                              Cessez.A.S. :centre communal d’action sociale                               

29 août 2012

Boire un petit coup, c’est agréable … (si si si si si si la la sol ré)

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Ah Guignol, pas moyen d’  faire le lézard pendant la canicule. Pourtant, août s’annonçait plan-plan* : mon correspondant à la Fête en bas d’chez toi, les lundis de la Transfiguration, de la St Hippolyte, de la St Bernard, il avait rien à se met’ sous la dent, ni sous les papilles, vu que les Municipaux i se dispensaient de descendre à la Fête. Remarque, i z’ont bien fait pace que y’a pas de clime là-bas et  i z’auraient ben risqué de prendre un coup de soif, surtout certaines et certains qui bajaflent* tant que tant.

Mais voilà, c’était compter sans la vogue, le bal, la buvette et la Première d’la Classe…Pi, mes bourgeois*,acque l’actualité, i z’oublient un peu les congés payés. Bref, la Première d’la Classe, elle connaît pas la cagne*, rien ne l’arrête dans ses arrêtés…Donc, le lundi de la St Bernard et les jours d’avant, faute de grive à la Fête, y’avait la vogue, le bal, la buvette et les Classes, à  La Paix*. I faisait ben tiède à ce moment.

Dis donc Guignol, j’ai été attrapé de pas trouver Gnafron à la vogue, enfin, à la buvette, en train d’se rincer la gargagnole*. I paraît qu’il est pas venu pace qu’il avait la traquette* de manquer.Il est un peu pignocheur* Gnafron pour les liquides. Dans les monts et vallons, i pressent pas que le Coteau du Yonnais rouge, blanc ou rosé ; ceusses de l’agriculture, i produisent aussi du lait, du jus de framboise, du nectar de pomme…Pas le moindre petit degré d’alcool, elle n’a autorisé à la buvette, la Première d’la Classe. Et Gnafron, ça l’a secoué*de pas pouvoir grumer*ses préférences…Pourquoi  elle a fait ça aux Classes, la Première ? ça  a dû leur pourrir la cache-maille*, non ? Pi comment i z’ont fait, les gones et les fenottes pour valser sans fortifiant ?

Çui du journal quotidien qu’a écrit l’artique du 20 août à propos de la vogue sans alcool, est-ce que souffrant de la canicule, i s’est pas un peu fiolé* pour espliquer aux lecteurs que c’était le Conseil des Municipaux qu’avait voté une telle privation sans modération ? Les Municipaux, mis à part, peut-être, les aides de camp de la Première, non seulement i z’avaient pas été mis au parfum, mais, on leur avait même caché la mauvaise gandoise*.

On a du mal à s’y retrouver chez les Uèmepés : entre ceusses de la Droite Populaire qu’ organisent des « vogues sauciflard-pinard » et une Uèmepézélée qu’interdit l’alcool lors de la fête de son village, ça complique ben encore un peu la comprenotte* de l’identité nationale française qu’i nous ont longuement contée, sans grand succès, y’a quèques mois, nos Uèmepés , alors encore aux manettes…Gnafron, lui au moins, il oublie pas qu’en France, y’a des vignes et des bistrots presque partout, même à Brindas…P’têt qu’elle se cherche, not’ Première ? Après le coup du  8 mai où qu’elle voulait nous faire tous profiter d’la messe avant le défilé, songerait-elle à se convertir à une religion sans alcool ? Trêve de piapias*, Guignol, c’est quoi sa lichette fifi*à la Prem’ : la framboise ou la pêche de vigne des coteaux ? Reste plus qu’à espérer qu’elle va pas faire le cabochon* en interdisant l’alcool le jour de la Foire aux Echelles : ça serait vraiment l’escalade…

Quand même, faire ça le  jour de la St Bernard, j’en suis tout couâme*. Moi, la St Bernard, ça me fait me penser en dedans, au chien du même nom : rappelle-toi, Guignol, les gravures des livres de la Laïque qui montraient ce  beau chien bien emmitouflé dans son épaisse fourrure, avec, au collier, un caquillon* plein de blanche*.Le St Bernard escaladait les montagnes enneigées pour secourir les alpinistes égarés et les ravicoler* avec le breuvage tiré du caquillon.

 Revenons à Brindas et à la vogue. Faudra p’têt, dans les années à venir, songer à remplacer la buvette par un jeu de massacre…Quand même, Gnafron, faudra t’adapter, si la Première elle persiste. Tu feras presque comme le vendredi, jour de marché : tu partiras vers La Paix à la vogue et au bal avec ton Caddie. La différence, c’est que, le vendredi, tu démarres à vide. Pour la vogue, tu partiras chargé de quèques flacons pleins…Remarque, la Prem’, pour sauvegarder l’ordre public, au lieu d’interdire les alcoolisées, elle peut  faire installer des caméras de surveillance autour de La Paix, pi embaucher des vigiles avec des chiens. Les chiens, porteront-ils des caquillons ? Si oui, qu’y aura-t-il dans les caquillons, de la blanche ou de la camomille ? Faudra que les Municipaux délibèrent, non ?

                                                                                              Le Babiant        août 2012

 

Plan-plan : paisible                        bajafler : bavarder                         bourgeois : patrons

Cagne : paresse                                              La Paix : place de                            pignocheur : difficile

Se rincer la g… boire un coup                    secoué : contrarié           grumer : goûter

Cache_maille : tirelire                  se fioler : s’enivrer                        gandoise : plaisanterie

Comprenotte : compréhension                   piapias : commérages              lichette fifi : boisson favorite

Faire le cabochon : s’entêter    couâme : surpris                             caquillon : tonnelet

Blanche : gnôle                                               ravicoler : réconforter                  la  traquette : la trouille

25 février 2012

Larmes de bourgeois*


guignol_1-2 Guignol, lors de la soirée de la Ste Martine, à la Fête, en bas d’chez toi, on a parlé, comme j’te l’ai déjà conté, d’un grand classique, les équevilles*.On a aussi ayu*droit, ce soir-là, à une nouvelle étape du rallye des Monts et Vallons entre les Rougéblancs du SYTRAL (l’écurie de Yon*) et les Bleublancgris du Général (l’écurie du Rhône). A ce’t’heure, dans not’ bonne ville de Brindas, les Rougéblancs reprennent la tête, mais tu sais, avec les monts et même le piémont, faut êt’ prudent, surtout l’hiver, on a vite fait un tête à queue…

 

 Donc, les Municipaux, enfin, presque tous, avec la Première d’la Classe qua mis plein gaz, i z’ont voté pour l’adhésion au SYTRAL, i courent donc avec les Rougéblancs de Yon*. Mais, l’Ancien Premier d’Avant, lui, i roule pour les Bleublancgris du Général. Le rallye a donc repris sur les chapeaux de roues. Mon correspondant, tellement ça partait vite, il a d’abord cru que l’Ancien Premier, il allait faire la course en solitaire, mais non, i s’est trouvé un copilote. Son copilote, Ancien Municipal d’Avant, il a ben pris quèques virages à la corde, mais assez vite, on s’est demandé si not’ Municipal d’Avant, sans vouloir l’ablaguer*, i s’était pas trompé de parcours. Après avoir espliqué aux participants qu’il était autrefois bourgeois*, qu’il avait ayu*jusqu’à trente-cinq empoyés, (rien à voir, Guignol, avec les 35 heures, il y est pour rien), il a proclamé que les autobus, ça captivait pas les entreprises. Les entreprises, c’est pas les autocars qui les enchantent ; elles veulent des belles routes à travers Brindas pour que des 40 tonnes à regonfle*puissent fréquenter la zone artisanale et pi que ça soye pas comme à Chaponost où qu’on les laisse même pas flâner…

C’est que, pense donc, Guignol, si les Rougéblancs l’emportent le rallye, les entreprises de dix empoyés et plus, elles vont devoir sponsoriser le versement transport calculé sur leur masse salariale. Le Général, lui, avec les Bleublancgris, i fait une ristourne et des prix bas comme le grand épicier breton. Quel scandale ! On va les étrangler, nos pauvres entreprises des monts et vallons, qu’il a chouiné*.Mon observateur à la Fête a pas compté beaucoup de larmes au coin de l’œil dans la salle…Ce versement transport, c’est bien pour les autres, ceusses du Grand Méchant Yon*, de Craponne, Francheville…mais pas pour les bourgeois* des monts et vallons…

Que nous a-t-on encore conté, lors de cette étape spéciale de la Ste Martine ? Que les« grosses » (entreprises) font vivre les « petites ». A pleurer. Qu’est-ce t’en penses, Guignol ? Y’ a ben des fois, ce me semble, quand les petites sont relichantes*, les grosses qui sont avanguées*, elles les délavorent*, non ?

 On a aussi entendu bajafler*, pour nous tirer des larmes, qu’i fallait alléger les charges. Depuis le temps que ça dure qu’i faut les alléger tant que tant*, les entreprises elles vont ben finir par s’envoler vers le 7ème ciel…

 

 

 Le Babiant, février glacial 1956, non 2012

 

Bourgeois : patron                         équevilles : ordures                      Yon : Lyon                          Ayu : eu                               ablaguer : accabler                               à regonfle : en abondance                         Chouiner :pleurnicher                  relichante : appétissante                                avanglé :qui a la fringale                                             Délavorer : dévorer, bouffer                     bajafler : rabâcher                                 tant que tant : tant et plus

21 avril 2012

Le compte est bon…

guignol-paris

Guignol, la soirée de la Ste Sandrine, à la Fête, en bas d’chez toi, a été envahie, vrai de vrai par une radée* de papiers qui causaient que de pécuniaux* et pi même le cinéma, ça parlait que d’ça. Les Municipaux, i z’ont eu plein de grands nombres à consommer sans modération : des euros à regonfle* et tant que tant*, avec des indices, des graphiques et des tableaux en couleurs si encombrants qu’i se faisaient du coude quand ils les dépliaient sur les tables de la Fête…

 « A moi Comte, deux mots » comme qu’i disait Corneille dans son thiâtre*… Crois-moi Guignol, pour la représentation du soir de la Ste Sandrine, ça a duré plus que deux mots : tantôt c’était le compte administratif, tantôt c’était le compte de gestion…En plus des comptes de Brindas présentés par la Première d’la Classe qu’est sortie prendre l’air pendant que les Municipaux surveillés par le doyen, i disaient amen en votant pour dire que le compte est bon, y’a eu la visite du Trésorier du chef-yeu*, çui qui s’occupe des picaillons* publics et qui dorlote la cache-maille* de Brindas.

 L’assistance a eu droit encore à d’autres indices à regonfle* , au fonds de roulement et même, comme i m’a rapporté mon correspondant à la Fête, à un ratio de rigidité ; fais pas vilain*, Guignol, je t’ esplique : i s’agit pas de la rigidité de tel(le) ou tel(le) Municipal(e), mais de quèque chose qu’a à voir avec les dépenses incompressibles, celles où qu’on peut pas faire de la gratte* pour mettre dans la cache-maille*. Bon, passons, c’était déjà l’overdose que mon correspondant il en était tout tourneboulé et ben ça suffisait encore pas pace que la maire adjointe aux associés* et aussi conseillère communautaire, elle a pas trouvé mieux que d’en resservir une louche, avec, pour le dessert, les comptes de la Cécévéaile*.

 A se demander si les Municipaux i z’ont pas risqué l’indigestion avec tous ces euros, pire qu’avec les œufs de Pâques…

 

 Le Babiant avril 2012

 

 

Radée : averse                  pécuniaux : les sous                         à regonfle : en grand nombre

Thiâtre : théâtre                 chef-yeu : chef-lieu                          picaillons : les sous

Cache-maille : tire-lire                  fais pas vilain : te fâche pas                 la gratte : les économies

Cécévéaile : C.C.V.L :communauté de communes des vallons du Lyonnais                    

Maire adjointe aux associés : adjointe en charge des associations.

23 avril 2012

Résultat du premier tour de l'élection présidentielle à Brindas

  • Inscrits 3 967
  • Abstentions 458 (11,55%)
  • Votants 3 509 (88,45%)
  • Blancs et nuls 47 (1,18%)
  • Exprimés 3 462 (87,27%)

 

  1. nicolas sarkozy: resultats-election-presidentielle-2012 Nicolas Sarkozy1 263 voix 36,48 %
     
     
  2. François Hollande François Hollande705 voix 20,36 %
     
     
  3. Marine Le Pen Marine Le Pen 560 voix 16,18 %
     
     
  4. François Bayrou François Bayrou 445 voix  12,85 %
     
     
  5. Eva Joly Eva Joly    117 voix         3,38 %
     
     
  6. Nicolas Dupont-Aignan  Nicolas Dupont-aignan 70 voix  2,02 %
     
     
  7. Philippe Poutou  Philippe Poutou 35 voix  1,01 %
     
  8. Jacques Cheminade  Jacques Cheminade 12 voix     0,35 %
     
     
  9. Nathalie Arthaud. Nathalie Arthaud  11 voix   0,32 %
     
  10. Jean-Luc Mélenchon Jean-Luc Melenchon  244 voix     7.1%
     
24 mars 2012

Le sherpa

guignol-paris

Guignol, bonjour. Pour ce qui s’est dit à la Fête en bas d’chez toi, le lundi de la Ste Honorine, j’ai surtout bajaflé* cinéma acque* les caméras du Grand Palais d’la Fayet’*. Au fait, faudra pas que la Première d’la Classe et pi la Dame des chantiers durables, elles oublient de câbler Verdun lors du remake* de la place. En effet, faudra câbler pour installer des caméras pour apincher* la Mairie pace que sinon, elle va êt’ jalouse ; ça serait pas juste qu’i y’ait que le Grand Palais qui fasse son cinoche. Par les temps qui courent, à Brindas comme ailleurs d’ailleurs, i faut tout imaginer, même l’impensable : un de ces quatre, imagine Guignol, que, par une nuit sans lune, des mal contents prennent l’idée folle d’attacher*une banderole sur la façade, au-dessus ou au-dessous de la devise républicaine. Est-ce que tu croyes que la Première elle aurait le sourire devant les caméras sous le calicot ?...Les urbains* et les mal chaussés* i pourraient se faire une séance de cinoche mais retrouveraient-ils pour autant ceusses qu’auraient osé braver la force de dissuasion des fifis* d’la Première ?...

Au fait, Guignol, est-ce que t’es au parfum que, le printemps revenant, les banderoles se remettent au boulot ou au Bouleau*, comme tu veux. I paraît qu’y en a une qu’a fleuri, là-bas, loin de la ville, dans la verdure, du côté de la Voie Antique*. Remarque, à la Voie Antique, c’est tout de même mieux qu’aux calendes grecques. Toutefois, il ne faudrait pas croire que, même avec les panneaux des lumières *, on pourra ranger les banderoles au rayon des antiquités…

Trêve de gognandises*, j’t’écris pas pour te causer encore des caméras et des banderoles. On se demande si, le lundi de la Ste Honorine, le Premier de cordée des Bépépédegauches, i pensait pas, comme d’autres, au salon de l’agriculture, plus exactement aux agriculteurs. T’sais que des fois, les agriculteurs, quand i sont colères, i tiennent salon avec leurs tracteurs, devant les préfectures et i z’oublient pas d’amener avec eux, quèques tombereaux de substances emboconnantes* qu’i déversent comme s’i se croyaient au lac de Vénissieux*.D’après mon correspondant, çui du club des cinq, il est pas arrivé à la Fête en tracteur, mais, néanmoins, il était chargé comme un sherpa. I transportait une sache*bien lourde mais pas emboconnante. C’est que le Premier d’cordée, il a plus d’un tour dans son sac…Les Municipaux, i z’ouvraient grand leurs quinquets*, les supputations allaient bon train, pas comme la S.N.C.F…Il a fallu patienter jusqu’à la fin du Conseil pour comprendre .Même s’il est de bon command*, le Premier , on a cru qu’il allait prendre le foutrau* : après avoir interpellé la Première d’la Classe, il lui a espliqué que certains, au groupe de recherches du Brindas de demain*, avaient refusé de lui remettre le dossier dernier cri pour qu’il puisse l’étudier, et que ça l’avait secoué*.On entendit alors un grand bruit dans la salle du côté du Club des Cinq, et on vit, à ce qu’i paraît, une avalanche de papier envahir la table. Tout le monde a été courâme*et, la seconde de cordée du club, sa voisine en fut même toute ébravagée*. Cette avalanche de documents de préparation du P.L.U. des autrefois*témoignait qu’il avait bouligué* tant que tant*, qu’on lui faisait confiance lors du mandat d’avant et qu’on lui remettait les documents de labeur. Aussi, il les a gardés en souvenir du bon moment*.( jusqu’à quand qu’i va les garder toutes ces archives ?)…

Pour endiguer l’avalanche, la Première, elle lui a dit : «N’en jetez P.L.U ! » en lui promettant qu’elle donnerait les instructions à ses services pour éviter pareils tiraillements* afin qu’il soye plus privé de dessert avant d’aller à schloff* et qu’i puisse roupiller benaise* en rêvant au futur Brindas des Verchères…

Nom d’un rat, Guignol !Les Verchères ! Faudra pas que les Municipaux de l’urbanisme, i z’oublient de câbler la Z.A.C, surtout les vergers, sinon gare à la maraude ! Faudrait pas que Gnafron il imagine qu’i pourra incognito faire sa vindême* en catimini…

 

Le Babiant mars 2012

 

 

Bajafler : parler de                         acque : avec                      Le Grand Palais d’la Fayet : le centre culturel Verdun : la place de Verdun                                remake :j’crois qu’c’est du Grand Breton ?                        Apincher : surveiller                      attacher : accrocher                           urbains : policiers municipaux                   Mal chaussés : gendarmes                         fifi : chouchou                 Le Bouleau : lieu de Brindas                       Voix Antique : voie de Brindas                                 panneau des lumières : panneau lumineux                         Gognandise : plaisanterie                           emboconnant : qui sent mauvais                            sache : grand sac                            Lac de Vénissieux : lac imaginaire ; prairies autour de cette ville où on déversait le contenu des fosses d’aisance.                            Quinquets : les yeux                     bon command : bon caractère                  Prendre le foutrau : se mettre en colère secoué : contrarié                 Groupe de recherches du Brindas de demain : groupe de travail sur la Z.A.C                               Courâme : surpris                           ébravagée : effrayée                    bouliguer : travailler dur                             Le bon moment : la belle époque tiraillements : conflits                           A schloff : se coucher                   benaise : content, repus                                vindême : vendange

5 mars 2012

(V’là…) « Made in France »*

guignol-paris

Guignol, faut ben que j’te conte ce qu’i s’est, paraît-il dit à la Fête, en bas d’ chez toi, le lundi d’la Ste Martine.

 Voilà-t-i pas que les équevilles* se remettent à faire japiller*.C’est pas forcément bon signe, Guignol, quand on tourne autour des poubelles…Si j’ai bien compris, nos Communaux cécévéailistes, i sont en train de nous préparer un nouveau slogan : « Ramasser moins pour gagner plus ». C’est vrai que c’est la saison des slogans, elle va courir quèques mois…Mais, i vont encore dire que c’est des piapias*, qu’i ramassent pas moins mais mieux. Toutefois, leur choix de cueillir plus souvent, cartons, papiers et autres plastiques, émettant généralement moins de faganat*que les ordures strictement ménagères telles que celles qui tardent dans les assiettes ou cocottes après le repas, c’est un choix respectable mais discutable ; ça me fait penser à l’écrevisse qui, avant l’assiette, dans son ruisseau, recule bien plus vite qu’elle n’avance…Nos élus cécévéailistes nous avaient depuis quèques années, pour ce qui est des équevilles et des déchets verts, habitués à plus de sens du service.

 Nom d’un gratton* ! Laisser mijoter nos reliquats de clapotons*, gras-double*, et autre vieille gorre*, une semaine d’Août, sur nos trottoirs, dans nos cours ou sous-sols, risque fort d’emboconner* l’air des monts et vallons, et d’attirer quèques escadrilles de mouches et autres tavons* plus ou moins identifiés, voire des rongeurs, renards et toutous en balade. Y’aura ben d’quoi faire tomber en faïence* les colombes*…

 C’est vrai, les temps ont changé. Autrefois, aïeux et parents mettaient les gones en demeure d’aller au bout du contenu de leur assiette, et ainsi, y’avait moins d’ équevilles.

 Pour ce qui est de la colette des verres, les esplications de mon correspondant à la Fête, elles sont loin d’ête transparentes. P’têt’ qu’i vont nous demander d’le piler le verre avant de leur livrer ? Attention Guignol ! Tu plies le carton et tu piles le verre, qu’i vont dire les m’sieurs dames d’la Cécévéaile.I faut qu’i se fassent espliquer par Gnafron : lui, il achète un caquillon* de Chiroubles ou une centpote* de Coteau du Yonnais, il le met en perce et i se débrouille pour que son unique bouteille, elle soye jamais vide, comme ça, i fait pas de verres…

 Décidément, nos dirigeants, i sont jamais benaises*. I vont finir par plus être en odeur de sainteté. I nous espliqueront que c’est à cause des pécuniaux* qu’i vont ramasser moins, pi qu’l’argent a pas d’odeur…Pourtant, nos équevilles*, elles sont « Made in France »*.C’est ben ce qu’i réclament presque tous, en ce moment, le « Made in France » ?..

 Le Babiant 

Made in France : c’est du Grand Breton.             équevilles : ordures               japiller : bavarder              Piapias : médisances                        faganat : odeur nauséabonde                               clapotons : pieds de mouton                          Vielle gorre : carne                                emboconner : empoisonner                             tavons : insectes                    Tomber en faïence : défaillir                              colombes : jeunes femmes                                 caquillon, centpote : tonneaux                             Benaise : content                              pécuniaux : les sous

24 septembre 2011

Brindas serait touchée par les emprunts toxiques de Dexia

C'est par l'enquête parue hier dans Libération, que nous apprenons que Brindas ferait partie des 23 collectivités publiques du Rhone affectées par les emprunts toxiques de la Banque Dexia. Les élus BPP demanderont toutes les informations utiles à Mme le Maire lors de la prochaine commission finances.

carte emprunts toxiques

Et Le Progrès précise :

2011-9-23 progrès emprunts toxiques2011-9-23 progrès emprunts toxiques graph


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2011-9-23 progrès comment sauver leurs finances

8 juillet 2011

Trop, c’est trop…

 

guignol_1-2Comme je te l’ai déjà conté, la soirée à la Fête, le lundi de la Ste Rosine avait bien commencé. Pour terminer, le Premier de la Classe d’ hier, avant-hier et plus, viaillepi* à la Cécévéaile, nous a parlé du labeur sur le territoire. On a eu droit, pour le dessert, à quèques informations vraiment inattendues.

 - Même les chefs d’entreprises vieillissent eux aussi. Décidément, personne n’est épargné. En plus, i z’ auraient des problèmes de transmission de leurs entreprises, les chefs. Certains se marcourent* pour leur succession. Pourtant i connaissent ben les huiles pour en mettre dans les rouages, non ?

 - Seconde surprise : seulement un actif sur cinq qui habite ici travaille dans le coin. Eurêka ! Guignol, j’ai compris pourquoi ça roule tant sur les routes à certaines heures, et même que ça bouchonne, n’ en déplaise à Gnafron. C’est sans doute la faute aux allers-retours pour le boulot-dodo que les savants nomment « mouvements pendulaires ».Donc, un jour où l’autre, Guignol, faut s’attendre à un retour de balancier…

Not’ viaillepi à la Cécévéaile, il a l’air surpris que la plupart des bosseurs aillent vers le Grand Méchant Lyon pour peiner* et gagner des picaillons*mais comment qu’ il a fait lui ? Pour la politique, il était sur place. Guignol, pas de mauvais esprit j’ai pas dit qu’ i faisait du sur place. Mais, pour son activité professionnelle, i quittait bien son village. Et la Première d’ la Classe de maintenant, elle roule ben aussi le matin. C’est vrai, elle va pas vers le Grand Méchant Lyon , elle. C’est vers le Sud-Ouest qu’elle fonce, mais attention, pas pour pratiquer le rugueby…

 - I paraît que beaucoup de chefs d’entreprises du coin préfèrent les courses en solitaire. L’entreprise, c’est le chef tout seul. Sans doute, sont-ils disciples de Clémenceau qui disait : « Pour commander, il faut être un nombre impair, et trois, c’est déjà trop .»

Y’en a encore qui vont dire que je suis un niguedouille*, mais Guignol, y’a quèque chose que je saisis guère. Même que j’ai cherché dans le dictionnaire pour « chef ». Esplique-moi voir, comment i fait pour commander le chef quand il est tout seul dans son entreprise…

Mais vraiment, la grande nouveauté, c’est ce qu’on apprend sur les jeunes des monts et vallons. Ah Guignol ! Rappelle-toi tout ce que Socrate, le philosophe grec, déclarait quelques siècles avant J.C., à propos de s jeunes. Je sais pas si j’ose le répéter, même avec des guillemets. Les guillemets, ça vaut pas les fleurs pour le dire. Socrate, il avait la langue bien lourde. Il les trouvait tarabates*, les jeunes : « Notre jeunesse est mal élevée, elle se moque de l’autorité et n’a aucune espèce de respect pour les anciens. Nos enfants …ils répondent à leurs parents et bavardent au lieu de travailler… »

En plus, les jeunes, dans les monts et vallons, j’en suis encore tout retourné, i paraît qu’i sont trop diplômés ! Nom d’un rat de nom d’un rat, ils nous les feront toutes. Trop, c’est trop ! I z’ont des diplômes à regonfle* ou ben trop mogneux* et les chefs d’entreprises du coin, ils les embauchent pas .Ces jeunes trop savants, ça leur convient pas… Aussi, les jeunes, i sont obligés d’émigrer pour chercher fortune, i font comme leurs aînés, quoi . C’est pas comme toi, Guignol, toi, t’es pas trop diplômé, et t’as trouvé de l’ouvrage partout ; même que t’es célèbre. Remarque, même si on cherche pas la gloire, les diplômes et ce qu’on apprend à l’école, ça sert à aut’ chose qu’à plaire à un patron.

Y’en a ben sûrement qui pensent que le Ministre des Fermetures i pourrait se saisir du dossier pour faire encore des économies : i fermerait des classes et i placerait les gones de 8 ou 9 ans chez les patrons et les patronnes pour qu’i z’apprennent le métier. Y ‘ a p’têt une autre solution : c’est de distribuer les diplômes à l’envers : on les remet à ceux qui ont moins de 5/20 de moyenne…

Tiens Guignol ! je t’imagine bien président du jury en train de remettre les diplômes dans ton palais…

  Le Babiant


*viaillepi : comme vous voulez : véïpé, V.I.P., very important personality, vice-président…              *se marcourer : se faire de la bile                      *peiner : travailler                                   picaillons : sous                   *niguedouille :grand sot                         *mogneux : trop élevés                           *tarabate : bruyant, turbulent                     *à regonfle : en trop grande abondance.

21 juin 2011

Stop à la xénophobie

Les inscriptions ou incidents à caractère raciste sont nombreux dans les communes de l'ouest lyonnais. Nous les avons dénoncé à plusieurs reprises. La gendarmerie vient d'interpeller l'un de leurs auteurs. Nous nous en réjouissons car celà va permettre de sanctionner ces actes. Cela rappelle également à ceux qui ont tendance à l'oublier que le racisme et la xénophobie ne sont pas une opinion mais un délit.

Le Progrès du 4-062011-06-11 le progrès extrème droite

et celui du 28 avril qui relate l'incident

2011-04-28 progrès extrème droite

18 juin 2011

Prochaine réunion du Conseil Municipal

agenda

  Conseil municipal

lundi 27 juin à 20h30

Petite salle des fêtes de Brindas

A l'ordre du jour :

Avis sur le projet de Shéma départemental de coopération intercommunale
Tarifs de restauration scolaire, garderie et étude pour 2011/2012
Echange de terrain entre la cure et la médiathèque
Modification du tableau des effectifs de personnel municipal

4 juillet 2011

Bulletin municipal juin 2011

 Paru dans Brindas Image :

laiciteVigilance et laïcité :

"La laïcité fondée sur l’autonomie éthique et rationnelle de l’individu, vise à le libérer de toute tutelle morale ou intellectuelle.

Elle permet et garantit la liberté de conscience. Elle consiste à faire du peuple tout entier, sans privilège ni discrimination, la référence de la communauté politique qui mérite alors le nom de République.

En d’autres termes elle promeut ce qui est commun à tous les hommes, et non à certains d’entre eux.

Valeur fondatrice de notre République, la laïcité, dont la loi de 1905, de séparation des Eglises et de l’Etat, constitue le socle juridique, n’en reste pas moins fragile. Mise en doute, attaquée, dénoncée parfois même, dans les plus hautes sphères de l’Etat, elle nécessite toute notre vigilance et la force de nos convictions.

Le principe de liberté des consciences et des cultes, l’impératif de délimitation entre la sphère publique, totalement neutre, et la sphère privée, ont constitué des apports déterminants pour la République, en favorisant les libertés, et en défendant l’école publique dont personne ne conteste qu’elle est l’un des creusets de l’intégration républicaine.

Indivisible de la devise de la République, « Liberté, Egalité Fraternité », ancrée dans notre histoire et dans les consciences, la laïcité mérite plus que jamais que l’on garantisse ses fondamentaux"

(Extraits de la délibération du Conseil Régional Rhône Alpes qui a adopté (PS, FDG, EELV et PRG), sur proposition du PRG, le principe de la création d'un conseil régional consultatif de la laïcité au cours de sa session plénière des 26 et 27 Mai dernier.)

Depuis plusieurs années, malgré nos interventions en  Conseil Municipal, Mme le Maire continue à faire débuter par une messe la cérémonie officielle de commémoration du 8 mai 1945. Ce non-respect réitéré du principe de neutralité nous a conduits à en informer M. le Préfet. Nous sommes dans l’attente de sa réponse.

Technologies de l’Information et de la Communication :

Le site internet de la commune a été mis en service le 13 octobre 2010. Depuis, nous demandons, pour les  élus  des listes d’opposition, une page dédiée à une information pluraliste, ce qui est prévu dans le règlement intérieur actuel du Conseil municipal et pratiqué sur les sites des communes voisines. Malgré cela, Mme le Maire nous répond qu’elle ne peut accéder à notre demande qu’après un prochain toilettage du règlement intérieur !

Rappelons que ce site a été payé par l’ensemble de la population et ne peut être à la seule disposition de la majorité municipale.

La vigilance s’impose pour le respect de la liberté d’expression et nous aimerions éviter l’envoi d’un nouveau courrier au Préfet.

 

Nous vous souhaitons un bel été.

Patrice Cornut, Francine Poinseaux, Rémy Ménétrier, Nicole Robert et Noël Buénerd.

25 juin 2011

Ouverture de classe ?

Le nombre d'inscrits à l'école primaire de Brindas à la rentrée prochaine est d'ores et déjà très proche du seuil d'ouverture d'une nouvelle classe.

La suppression de 16 000 postes d'enseignants et la fermeture de 1500 classes à la rentrée prochaine ne constituent pas un contexte favorable à l'ouverture, mais comme l'indique l'article du Progrès, la mobilisation contre ces mesures s'étend et gagne y compris l'Association des maires de France.

Après la fermeture très contestée d'une classe à la rentrée dernière, nous souhaitons que, cette année, la municipalité  mette en oeuvre tout ce qui est en son pouvoir pour cette ouverture. Les élus BPP apportent tout leur soutien aux parents d'élèves et interviendront en ce sens dans les instances municipales.

2011-06-11 le progrès école

16 février 2011

Bonne nouvelle !

Le Rectorat a appelé la principale du collège hier après-midi pour lui annoncer que le professeur de français réintégrerait son poste au collège de Brindas.

Nous avions porté à votre connaissance dimanche, la décision du Rectorat demandant à un professeur de français qui assure un remplacement depuis septembre au collège Charpak de quitter ses classes brindasiennes dès lundi pour aller remplacer un stagiaire au collège de Soucieu en Jarez.

Les professeurs et les parents d'élèves ont manifesté lundi leur opposition à cette mesure.

Le progrès du 15-2 s'en fait l'écho. La situation va donc finalement rentrer dans l'ordre dès jeudi.

Surprenant comme les choses s'arrangent vite quand le désaccord s'exprime !  Mais, cela montre, une fois encore, qu'il est nécessaire et efficace de s'indigner !

2011_02_15_le_progr_s_col_re_coll_ge


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